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PAPIRUS
diario dibujante.acta diurna del capataz de los cargadores.
Acerca de
italo/français/espagnol. worksinprogress. dessins. comics.fables grotesques. enigmes ironiques. diario dibujante. acta diurna del capataz de los cargadores. espressione sequenziale.
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GIORNATA 945



GIORNALE DI BORDO.GIORNATA(945)










***

LE LONG LE COURT VOYAGE DE L'HOMME A LA TÊTE

DE VERRE. (suite)

"J'ai toujours aussi envie de m'en aller et si je ne le répète

plus sans arrêt comme je le faisais tous les autres jours c'est que,
sincèrement, vous me devenez sympathiques. Je ne me sens pas si mal

ici avec vous. Mais je voudrais tellement m'en aller et retourner

d'où je viens!". "Ah, tu t'en iras quand viendra ton heure de

t'en aller, ne t'en fais pas donc pou cela" répliqua l'arbre

à petits pots "...Quand tu vas en lamentations continuelles

à répéter que tu veux t'en aller et t'échapper et rentrer chez toi,

tu me mets de mauvaise humeur. Tu me donnes envie de te donner

des claques ou de te bombarder de petits pots bien mûrs."

"Tu risques de me casser ma tête de verre!" "Tu risques de

lui casser la tête" souligna sentencieusement la bicyclette rouge.

"Je sais, je sais bien. Au grand jamais je ne te casserai la tête, va.
Elle viendra, l'heure de t'en aller, je te dis."

"C'est mon plus ardent espoir", conclut l'homme

à la tête de verre avec un soupir.

Les insectes aux grands yeux, perchés près de lui sur

les branches, le fixaient avec intensité; certains se

lissaient les pattes de leur aiguillon, comme c'était

leur habitude. Les oies sauvages, qui avaient suivi la

conversation avec indifference, s'en allèrent en se

trainant. Au bout de quelques heures passées dans le silence

et la méditation, l'homme à la tête de verre

descendit agilement de l'arbre, laissant les insectes

qui l'avaient hébergé dans la plus grande perplexité,

et se mit à déambuler de côté et d'autre comme une

tête à la recherche de son corps perdu.

Il parvint jusqu'au ruisseau et fit la rencontre d'un

poisson en plastique, qui chercha à le consoler en lui

faisant boire un grand verre de lait qu'il venait de

soustraire à l'arbre vache.(...)

(A SUIVRE)

********************************

MITOLOGIE.UCCELLI ed "uccellini",PASSERE e "passerine".

***

CITAZIONI CITABILI:

QUATRE ENFANTS RENVOYES D'UNE MATERNELLE POUR AVOIR

JOUE' AU DOCTEUR...

PAS TOUCHE-PIPI. Quatre gamins de 5 ans ont été renvoyés

de la maternelle Frédéric-Mistral à Jonquières (Vaucluse),

accusés d'avoir "contraint" une petite de quatre ans à des

attouchements pendant la récréation. (...LA MARECHALE CHIC-

CHIC SEGO'ROYAL etait-elle DANS LE COIN?(n.d.l.r.).

Un magistrat a indiqué:" IL n'y a pas vraiment de

témoins. Le gens s'affolent. ON oublie qu'on a tous

joué au docteur..." Une enquête a cependant été ouverte,

"pour voir si les enfants ne sont pas perturbés".

***

Il primo pomeriggio, d'estate, era la più sana "ora" del

giorno. I "gran(d)s" erano calati per quasi tre ore

zombiche nella inevitabile siesta (à polsà, dal verbo...

polsà, "più o meno":riposare)e per noi fanciullini era

l'"ORA" delle libertà e dei piaceri. ERAVAMO SCATENATI

(nei due sensi del termine)e il problema semmai consisteva

nel "che fare". "Vasto" problemino. Le voglie non mancavano,

da soli o insieme, e si trattava di organizzare e di

scegliere. Talvolta si lasciava fare al caso e all'estro

e la prima voglia venuta la si soddisfaceva senza altre

complicazioni. Il resto lo si teneva da parte, per i giorni

a venire. Andavamo a nuotare (a fare i tuffi, piuttosto)

sul canale, sue due ponticelli, e sempre tre o quattro

insieme, perché un paio di anni prima uno di noi s'era

annegato e nessuno sapeva come fosse successo. MA era

andato a nuotare DA SOLO. Nudi come pulcini spiumati,

saltavamo dal ponte in tutti i modi. TONFF!SPLASH!

Grilli insulsi e bercianti. Siccome l'acqua non era

tanta, tuffandoci di testa si piantava (un poco)

le mani nel fango del fondo, talvolta il cranio.

Senza gravi danni.

Le fanciulline ,lis spissulutis, ch'erano messe a letto

d'ufficio dalle madri, scappavano fuori casa non appena

possibile e poi potevano sempre dire ch'erano andate

a raccogliere "plantain" (le foglie) per i conigli

("cunins"). La storiella funzionava sempre. MA avevano

anche loro i loro vizii. Talvolta ci raggiungevano.(...)

(SEGUE)










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