1074 archives DECEMBRE 2006
TOURNE AU MEURTRE: Un différend FAMILIAL...
...E in mezzo e sui bordi v'era l'erba selvatica...




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QUI SOPRA: CITAZIONI CITABILI: MULTIROBOT page 53...
VOIR AUSSI multirobot dans: LIBRI-DISEGNATI/archives.OCTOBRE.06
MAX CAPA 14/libri disegnati
www.bloggers.it/ldm
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VIOLENCE. Un différend FAMILIAL TOURNE AU MEURTRE par
TUEUR à GAGES.
***(de notre correspondant de guerre LE Perfesseur BELTOCCHI)***
(...suite GIORNATA 1.071)
C'EST ALORS QUE LE TUEUR PRIT PLACE TROIS TABLES PLUS LOIN.
(INTERIEUR SOIR/EXTERIEUR NUIT/NUIT & BROUILLARD!) CIACK!
Jeudi, vers 14h30, les gendarmes de la brigade de Détours-Sans-
Faille (93/9-3!!!) patrouillent dans ce petit village de 1500
habitants (non residants). Ils repèrent au volant d'un
monospace un Poisson-Couteau suspect déjà BIEN CONNU de leur
services et qui n'a pas le permis de conduire (et, qu'EN PLUS,
se trouve au plus bas dans les sondages:1,8 pour-cent!).
Alors que les militaires s'apprêtent à l'arrêter le dit
ittico-stiletto tente de s'enfuir mais percute un arbre et un
lampadaire. Le Poisson-DE-MER (Adriatique...)n'est pas blessé
mais visiblement en état d'ivresse. Il tient des propos confus.
Les militaires se rendent à son domicile, une maison décrépie,
sans toit ni loi. A l'interieur, ils découvrent les corps morts
d'une groseille de mer plate et de La Divine Dorotée
Spizzamorti, starlette des bistrots, leur peau trouée et lardée,
en partie recousue avec du fil de fer rouge. "Surprise" du
tueur "presumé": "J'ai toujours aimé les animaux!" aurait-il declaré
sous serment, les joues rougies par le vent polaire qui balayait
le village. "Il y a quelques jours, confie une voisine, on l'a vu
dans la rue en tee-shirt rose malgré le froid."
Le siphonophore Gelsomino de Succhiottodirosalpina, suspecté d'être
le commanditaire (sinon le MANDANTE!) du crime, serait
activement recherché. Une enquête à été ouverte.
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CRONACHE DI GIUSSANA.
Pomeriggio e sera con i pesci per aria.
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(9B)*** le farfalle di fronte all'angoscia ***
La stradina aveva due strisce incavate, due solchi quasi,
creati dai carri e dalle automobili al loro passaggio.
E in mezzo e sui bordi v'era l'erba selvatica,
del «plantain» dalle foglie larghe che piace ai conigli,
dei denti-di-leone sparsi, coi fiori gialli.
E il buon odore delle felci.
Si fermo' vedendo una sfilata cespugliosa di rovi sopra l'argine,
perchè erano colmi di more. Adagiato di fianco il motorino
sulla sponda erbosa, ne mangio in abbondanza, di gonfie,
turgide e succose, macchiandosi infantilmente le dita e le labbra,
ingorda. Si sentiva un poco stanca, il sedere
e i fianchi le facevano male, a causa della sella e dei sassi.
Passo' un camioncino scoperto dietro. Erano dei cacciatori,
due nella cabina e tre aggrappati dalla parte del carico,
allegri, in piedi, passandosi una bottiglia, gli schioppi
in spalla. Il carico era composto di
pesci, grossi e sanguinanti. Tratti giù dal cielo,(...)
(*** SEGUE in completo in MAX CAPA 12-14:TESTI2:archivi:
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