Desde mi PCra
De dentro a fuera...y viceversa
Acerca de
Sin salir de mi escritorio...voy vaciando botellas y lanzándolas al mar...
Sindicación
 
Se acabó el J.....


Jueves...pues jueves. En realidad no es el nombre lo que cambia nada. Lo que cambia es el planeta ¡mira tú!

A saber a qué listo se le ocurriría apadrinar con el Sol nuestro día de tregua...algún feriante...algún cura...seguro que no fue el mismo que envenenó nuestros Sábados con el halo misteriosos, inquietante de los anillos flotantes..."Sábado, sabadín, sabadete"...y allá en el trópico, un inefable Vinicius nos lo aclara, farfullero y babeante: "Porque hoy es Sáááááááábado"...Todos los cazadores salen de sus guaridas. Todas las presas se mantienen a la espera. Y Saturno se relame, escudado en sus anillos de piedra helada.

Yo (ustedes, y yo mismo, perdonen) confesaré que me gusta el Lunes...no sé...ese algo de principio renovado tras las ascuas (como cada 20 de Marzo en mi pueblo)...esa ilusión lunática y obsesiva de que, por fin, algo cambie...Muy bien puesta la Madrina, en todo caso. Día yin donde los haya. Pasivo. Y casi nunca brillante.

Y los Martes a la guerra...."ni te cases ni te embarques", por lo tanto. Y si es 13 ni lo digas, ni lo pienses, ni lo sueñes. Día raro y contradictorio; marciano, vaya.

¿Y los Miércoles?... que ya se anticipan en el calendario con una X...Mercurio...¡qué coño será el mercurio!...Venenoso, escurridizo...melancólico, fascinante...

A Venus hay que dedicarle capítulo aparte...pasaremos sobre él como si nada...sssshhhhhhhhh...Silencio. Do not disturb....con la música a otra parte...

Pero a mí me pone el Jueves. Jueves tiene esa cosa que sólo la tiene el Jueves. Júpiter. Fuerza. Vitalidad majestuosa. Acopio de energías positivas, limpias, nobles...que desembocan otra vez en Viernes...

Y ya me despido.


Escuchando Los Planetas. Gustav Holst


Y, sobre todo, esto:



Les coeurs tendres. Jacques Brel.

Y en a qui ont le cœur si large
Qu'on y entre sans frapper
Y en a qui ont le cœur si large
Qu'on en voit que la moitié

Y en a qui ont le cœur si frêle
Qu'on le briserait du doigt
Y en qui ont le cœur trop frêle
Pour vivre comme toi et moi

Z'ont pleins de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris

Y en a qui ont le cœur si tendre
Qu'y reposent les mésanges
Y en qui ont le cœur trop tendre
Moitié hommes et moitié anges

Y en a qui ont le cœur si vaste
Qu'ils sont toujours en voyage
Y en a qui ont le cœur trop vaste
Pour se priver de mirages

Z'ont pleins de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris

Y en a qui ont le cœur dehors
Et ne peuvent que l'offrir
Le cœur tellement dehors
Qu'ils sont tous à s'en servir

Celui-là a le cœur dehors
Et si frèle et si tendre
Que maudit soient les arbres morts
Qui ne pourraient point l'entendre

A pleins de fleurs dans les yeux
Les yeux à fleur de peur
De peur de manquer l'heure
Qui conduit à Paris.


Y también esto, claro: Orly, del mismo Jaimito. Unos años despúés.


Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
La pluie les a soudés
Semble-t-il l'un à l'autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire: je t'aime
Elle doit lui dire: je t'aime
Je crois qu'ils sont en train
De ne rien se promettre
C'est deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et brusquement ils pleurent
Ils pleurent à gros bouillons
Tout entourésqu'ils sont
D'adipeux en sueur
Et de bouffeurs d'espoir
Qui les montrent du nez
Mais ces deux déchirés
Superbes de chagrin
Abandonnent aux chiens
L'exploir de les juger

Mais la vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud

Et maintenant ils pleurent
Je veux dire tous les deux
Tout à l'heure c'était lui
Lorsque je disais il
Tout encastrés qu'ils sont
Ils n'entendent plus rien
Que les sanglots de l'autre
Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient
Infiniment lentement ces deux corps
Se séparent et en se séparant
Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu'ils crient
Et puis ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu
Et puis se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis en reculant
Comme la mer se retire
Ils consomment l'adieu
Ils bavent quelques mots
Agitent une vague main
Et brusquement ils fuient
Fuient sans se retourner
Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier

La vie ne fait pas de cadeau!
Et nom de dieu!
C'est triste Orly le dimanche
Avec ou sans Bécaud

Et puis il disparaît
Bouffé par l'escalier
Et elle elle reste là
Cœur en croix bouche ouverte
Sans un cri sans un mot
Elle connaît sa mort
Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne
Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'a terre
Ça y est elle a mille ans
La porte est refermée
La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même
Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours
Elle a perdu des hommes
Mais là elle perd l'amour
L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile
Elle vivra ses projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre
Je suis là je le suis
Je n'ose rien pour elle
Que la foule grignote
Comme un quelconque fruit


Y también esto ¡qué cojones!...del mismo Jaimito, siempre: "Le Bon Dieu"... Bon, Bon Dieu.




Toi, toi, si t'étais l' Bon Dieu
Tu f'rais valser les vieux
Aux étoiles
Toi, toi, si t'étais l'Bon Dieu
Tu rallumerais des vagues
Pour les gueux

Moi, moi, si t'étais l'Bon Dieu
Tu n'serais pas économe
De ciel bleu
Mais tu n'es pas le Bon Dieu
Toi, tu es beaucoup mieux
Tu es un homme

Tu es un homme
Tu es un homme





 
Comentario:
lo de "eres un hombre" es el genérico corazón, porque puestos a ser dioses ... ejem, ejem ... no hablo por mí, que soy sirena, faltaría plus, pero las mujeres dan vida y eso suena a dioses ¿no?

Ale!
 
Comentario:
GRACIASSSSSSSS! No sólo por la traducción, también por el roce de escamas ;)

Y sí, la canción tiene razón porque el hombre inventó a los dioses.
 
Comentario:
He intentado traducirte la de los corazones tiernos. Dos veces, dos traducciones.

Pero no le han gustado al.com.ya.com de los cojones.

Mañana vuelvo a intentarlo, que es muy divertido.

Escama.
 
Comentario:
Con la venia de los "movimientos" feminoides. Faltaría plus.

Un cuesco.
 
Comentario:
Bueno va. Por ser tú, voy a intentarlo. Pero empiezo por la última, que es la más fácil, ah!

DIOS

Tú.

Tú, si fueras Dios, harías valsear (bailar vals. sic) a los viejos con las estrellas.

Tú.

Tú, si fueras Dios, derrocharias olas para los mendigos.

Tú.

Tú, si fueras Dios; no se te ocurriría ahorrar cielos azules. Tú.

Pero tú no eres Dios. Eres algo mucho mejor.
Tú eres un hombre.

Tú.
Tú eres un hombre.
Tú.
Tú eres un hombre.


(se hace lo que se puede)
 
Comentario:
Pues búscate a alguien que te lo traduzca, Mari.

Yo tampoco sé francés, pero lo poco que me sé, me lo sé de memoria; y en francés, por supuesto. No te lo puedo traducir, vaya.

Es verdad que andan los comentarios muuuu agarraos. Menos mal que tú eres pertinaz, preciosa.

Hace un roce de escamas?
 
Comentario:
Pues iba a contarte que a mí me gusta el viernes, tiene uno toque decadente, como de dejar pasar que no sé yo ... pero me he puesto de mal café viendo que no ha publicado este chisme mis comentarios anteriores a tus post anteriores, encima de no haberme dejado entrar ayer en todo el día, va el duendecillo tocacojones y borra mis palabras de tu blog ... aysssssssss

Y añado: ¡NO SÉ FRANCÉS? (y hablo del idioma, naturalmente, no mezclemos cosas de viernes para mí y de sábado para vos con este tema, que es mu serio) ¿Cómo me entero yo eh??????


No