logotipo

img_google
persécution bureaucratique pour aimer et protéger
Persécution bureaucratique pour aimer et protéger aux chiens et chats de la rue....
Archivos
Sindicación
 
NELA ET SES ANIMAUX....
Nela et ses chiens

Trento, Ville du Concile, lundi premier janvier du 2007

N’AYANT PAS L’ARGENT POUR FAIRE CORRIGER CE TEXTE, VEUILLEZ EXCUSER LES FAUTES ORTHOGRAPHIQUES, LES ACCENTES DEFECTUEUX, ETC., ETC., ETC.

Comme promis recentement, voici l’étrange histoire de Nela avec ses chiens et chats, plus d’autres animaux.
Bonne Année 2007 et bonne lecture.

PRE – PRE – PREMISSE.

Il y a beaucoup d’années, (+ de trente), en lisant un trés beau livre du sociologue et économiste Raymond Aron, (que pour certains est aussi le plus grand commentateur politique que la France ait connus), me frappa une reflection. En fait, de tout ce volumineu livre, c’est la seule chose qui est restée dans ma memoire.
Laquelle ?
Plus au moins disait que, « l’homme dans sa façon d’être, parfois, pour ne pas renoncer (de bon gré ou pour partager avec les autres), que se fusse a un seul un pour cent de ce qu’il possedait, preferait lutter et....(parfois), tout le perdre, bien qu’en suite, en essayant de sortir de l’abime, demonstrait des qualités admirables ».

Toujours depuis beaucoup d’années déjà, je me demande ; « mais, où et quand commence le Mal ? »
Avec le suivat exemple pratique, (parmi les trés nombreux), je me demandais au temps de la Présidence d’Italie de Sandro Pertini, comment faisai-t-il un homme honnète et cohérent comme lui, a se cotoyer tout le temps avec pas mal des politiciens corrompus, « mafiosi », etc.
C’est a dire, tout en simplifiant un peu, Mr. Pertini, le Bien, a cotè d’eux, le Mal. Où se trouvai-t-elle la ligne obligè de conjonction-division ?
Ne me satisfait pas l’éxpression atribué a Saint Paul, qui dit ; » bien que nous ne pensons et actuons de la mème maniére, (dans la vie), nous pouvons pourtant faire le chemin ensamble ». Et alors ?
Avec un autre exemple encore plus concret, jéssayerais au moins de m’approcher a ma préocupation.

Je crois que ce fut en 1972, dans un voyage pour l’Amerique du Sud que je suis passé par le plateau andin qui vait de La Paz, (Bolivie), au Cusco, (Perù). A Puno, (sur le Lac Titicaca), on abord le train pour arriver a la ville de Cusco.
En route, (il était une splendide journée de Soleil), le train dù s’arreter pour un peu de temps, étant la ligne interrompue. Tout le monde en profitat de la bonne occasion pour descendre en pleine campagne ou paturages pour llamas. Dans ce point du chemin de fer et presque parallèle avec lui s’écoulait un petit ruisseau transparent, quon pouvait aisement franchir d’un pas.
On me dit que cela était l’origine du plus grand fleuve du monde, (avec plus d’eau), ....le Fleuve Amazone.
Au contraire, quand on l’observe près de la sortie a l’Ocean Atlantique, (Belèm), on ne peut pas voire de l’autre cotè, de tant qu’il est large.
Et aussi dans ce cas, je me suis toujours demandè où finissait le ruisseau et commençait la rivière ?

PRE – PREMISSE.

En lisant mon livre a propos des vicissitudes de Nela et ses animaux, on entendra miex le pourquoi de ce que je vien d’écrire.
Pour le moment, comme référence, (conjonction), ou pointe de l’ »iceberg » simbolique de cette histoire, je vais me referer seulement a Mme Tiziana Fritz qui travaille au Service Ambiant de la Mairie de Trento, le responsable étant Mr. Giovanni Segatta, son chef.
Celle, a peu dire, arrogante dame, je l’ai connue le jeudi 17 novembre de 2005.
Je suis allé la voir au nom de Mme Nela Ruzz, pour lui demander le remboursement des frais veterinaires operatoires du chien Teddy, de Nela, et qui étaient de 840 eurs.
Mme. Fritz, me precisa tout de suite que tout ce que disait Nela Ruzz, ètaient des mensonges et que plusieurs fonctionnaires et employers de la Mairie et la Province Autonome, étaiente de l’avis que la seule place apte pour Mme. Ruzz, était la maison des fous ou le département Psychiatrique de l’Hopital.
Elle ajouta aussi que, la précise raison pour ne pas rembourser ces 840 eurs, était que la Police Municipale, (Commandant Lino Giacomoni), étaient de tout autre avis.
Je m’en fuis, et jusque aujourdhui, (cela fait plus d’un an, déjà), je me suis occupé de cette affaire. Je suis retourné chez Mme. Fritz plusieurs fois, et toujours à me renvoyer après « Herodes a Pilato ».
En été j’ai voulu éclairer la situation avec la Police Municipale. Le Commendant Giacomoni dit personnellement a Nela, qu’eux n’avaient rien a voir avec cela et que si c’était pour lui, Mme Fritz pouvait rembourser cet argent. Alors Mme Fritz, avec le consentement de Mr. Segatta, trouva d’autres excuses et ne donnétent rien a Mme nela Ruzz.

Maintenant, vous aimables lectrices et lecteurs, vous aurais le papier de Jurés dans ce procés symbolique.
Etant donné que, au moins en théorie, nous vivons en démocratie, (bien que la categorie des Cochons de la « Ferme des Animaux » du génial écrivain George Orwell, de « droits » en ayent bien plus que les citoyens communs, (animaux) ; étant donné, je disais, que nous sommes en démocratie, et chacun est libre d’avoir sa propre opinion, je demande a vous, gentils Jurés, de bien vouloir exprimer votre point de vue a propos de ceci, aprés le du et pondéré examen de mon « rapport », que je soumet a votre aimable attention, a continuation. Bon travail !

PREMISSE.

Victor Hugo, a propos du Mal, écrit, entre autres choses, ce qui suive.
« Ayant la possibilité de l’observer, comme apparaitrait elle l’âme du pervers si, ayant eu, (V. Hugo), l’occasion d’ observer celle d’un homme juste, je suis recoulé épouvanté ! »
Plus d’un amis de ma province, (Trentino), en écoutant mes raisonements, m’a dit ; « fais attention, parce que les sorcières on les brûles toujours.
En verité, c’est justement pour cela qu’en écoutant les misères souffertes par Nela Ruzz, j’ai pensé que, heuresement, elle n’avait pas vecu il y a cinq siècles.
Porquoi ? Parce que, pour ce temps la, c’était le prototype parfait de la personne differente, contre-courant, eccellent bouq émissaire du petit peuple bien pensant, qui laisse libre son composan sadique et que, en telle que « differente », la declare « sorcière »,....qui doit être processé, torturé et finalement brûlé.
En verité, differentement d’autres situations, dans ce cas tout au moins, l’accusation de « sorcellerie » donné a Nela, ne serait pas venue de l’autoritè religeuse, mais du petit peuple bienpensant, cruel, stupide et ignorant.
De toute façon, pour « calmer les ésprits » et d’éventuels tumultes, l ‘Autorité catholique aurait du ceder pour contanter....e le bûcher pour Nela, aurait eu lieu quelle que soit, qui sait, dans la mème Place de la Cathédrale.

La seule, (probable) difference dans ce bûcher aurait été l’existence des chiens et chats de Nela. Je m’imagine qu’eux aussi, auraient « payés » pour avoir été soignés amoureusemnet, c’est a dire, « contagiés » par elle. Sans oublier non plus, que les plus malades d’esprit auraient témoignés, (prêtant serment), l’avoir vue être possédée charnellement pour je ne sais pas combien de chiens, que, a l’occasion se transformaient ou déguisaient avec des pates de bouq, longues cornes et tous bien poudrés et odeurant a souffre.
Accusés de telles infamies, les pauvres animaux auraient été mis qui dans des cages, qui liés, et tous mis sur le grand bûcher, (extra grand pour l’occasion) de bon bois sec.
Après, tout en étant brûlés, ces pauvres bêtes innocentes auraient lancés des lamentations atroces, que, avec les yeux qui les sortaient des orbites, par la terreur et la douleur, auraient fournis les épreuves irrefutables, (et probatoires) de leur « culpabilité assotiative » avec Nela....qui constituait a son tour la liaison garantie et irrefutable avec le Diable. Amén !

 
NELA RUZZ ET SES ANIMAUX DE LA RUE, DANS LA VILLE DE TRENTO, (ITALIE DU NORD).
Trento, Ville du Concile, lundi le premier janvier de 2007