En la soledad de Quitratúe
Pensamientos, Reflexiones y Sombras enredadas en la Soledad
Una soñadora
Soñé con esa niña que sueña, soñé con la canción desesperada, soñé con el bosque encantado, soñé con las lágrimas secas, soñé con el latido del corazón sin dueño soñé que estaba soñando.
Sueños primaverales

Así eras tú en aquella tarde, divertida
Así eras tú de furibunda compañera
Eras como esos días en que eres la vida y todo lo que tocas se hace primavera
¡Ay mariposa!, Tú eres el alma de los guerreros que aman y cantan y eres el nuevo ser que hoy se asoma por mi garganta.
S. R.

Sindicación
 
Poema de esa tormentosa tarde de verano
Este fue el poema que el chico francés me dedicó esa tormentosa tarde de verano. Imaginaros cual fue mi sorpresa cuando un francés me estaba recitando uno de los veinte poemas de amor de Pablo Neruda, mi poeta favorito. C'est très jolie!!




Ici je t'aime.
Dans les pins obscurs le vent se démêle.
La lune resplendit sur les eaux vagabondes.
Des jours égaux marchent et se poursuivent.


Le brouillard en dansant qui dénoue sa ceinture.
Une mouette d'argent du couchant se décroche.
Une voile parfois. Haut, très haut, les étoiles.


Ô la croix noire d'un bateau.
Seul.
Le jour parfois se lève en moi, et même mon âme est humide.
La mer au loin sonne et résonne.
Voici un port.
Ici je t'aime.


Ici je t'aime. En vain te cache l'horizon.
Tu restes mon amour parmi ces froides choses.
Parfois mes baisers vont sur ces graves bateaux
qui courent sur la mer au but jamais atteint.


Suis-je oublié déjà comme ces vieilles ancres.
Abordé par le soir le quai devient plus triste.
Et ma vie est lassée de sa faim inutile.
J'aime tout ce que je n'ai pas. Et toi comme tu es loin.


Mon ennui se débat dans les lents crépuscules.
Il vient pourtant la nuit qui chantera pour moi.
La lune fait tourner ses rouages de songe.


Avec tes yeux me voient les étoiles majeures.
Pliés à mon amour, les pins dans le vent veulent
chanter ton nom avec leurs aiguilles de fer.


Poema 18, “Veinte poemas de amor y una canción desesperada”, Pablo Neruda
 
Comentario:
precioso poema para despedir el año
feliz 2005
Un saludo
No
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