<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?><feed version="0.3" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns="http://purl.org/atom/ns#"><title><![CDATA[A quoi servent les Tribunaux Internationaux?]]></title><link rel="" type="" href="" title=""/><link rel="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/atom.xml" type="text/html" href="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/atom.xml" title="A quoi servent les Tribunaux Internationaux?"/><id><![CDATA[ID]]></id><tagline><![CDATA[Sinergie des corruptions italienne, dominicaine, costaricienne, unioneuropeenne...]]></tagline><generator><![CDATA[http://www.ya.com]]></generator><entry><title><![CDATA[Deuxiéme lettre au Président Ciampi]]></title><link rel="A quoi servent les Tribunaux Internationaux?" type="text/html" href="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/atom.xml" title="A quoi servent les Tribunaux Internationaux?"/><id><![CDATA[]]></id><issued><![CDATA[200510]]></issued><modified><![CDATA[200510]]></modified><created><![CDATA[200510]]></created><summary><![CDATA[Deuxiéme lettre au Président Ciampi]]></summary><author><name><![CDATA[valtonmix36]]></name></author><dc:subject><![CDATA[Deuxiéme lettre au Président Ciampi]]></dc:subject><content type="application/xhtml+xml" xml:lang="sp" xml:base="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/c_2.htm"><![CDATA[Azeglio Ciampi Carlo             (Traduction aproximative de l’espagnol)<br/><br/>                                             Vendredi, 23 septembre de 2005-10-01<br/><br/>Deuxiéme  lettre a Carlo Azeglio Ciampi, Président de la Republique Italienne.<br/><br/>Monsieur le Président,<br/>1.&#9;je tiens a vous informer que Sa Excellence l’Ambassadeur d’Italie au Costa Rica, nommé par vous, Dr. Gioacchino Trizzino, a enfin réussi a appliquer a moi méme et a ma famille un métaphorique «  chevreau sicilien », que comme vous savez consiste en lier a la victime d’une telle maniére que, en faisant passer la corde aussi autour de sa gorge, en bougeant, pour essayer de se libérer, reste étranglée. Cette histoire se traine déjà depuis dix ans et en différentes occasions, pour un véritable miracle, j’ai pu éviter qu’on m’applique pareil supplice mortel.<br/>2.&#9;En fait, cela fait déjà 8 ans, c’est a dire en mars de 1997, que si c’était pour l’Ambassade d’Italie de Santo Domingo en République Dominicaine, j’étais bien liquidé et en prison pour je ne sais pas pour combien de temps, du a des calomnies de la part des autorités municipales de Puerto Plata  (maire Troche) qui voulaient me voler une propriété. Dans cette occasion, les fonctionnaires de l’Ambassade d’Italie ne m’ont pas recu  et j’ai du livrer une lettre ( a laquelle jamais on a répondu) dans la rue (et sans recu) au carabinier de turne et cela bien qu’il y avait une ordre de prison pour moi, valable pour tout le territoire dominicain. Miraculeusement, ou par chance, qui m’aida ce fut le Directeur de Rédaction du journal « El Caribe », Mr. Felipe N. Ciprián, qui publia la vérité et tout s’arrangea en quelques jours. Voir article a la page Web   www.tristecarice.8k.com    <br/>3.&#9;LE LOUP PERDE LE POIL MAIS PAS LE VICE. En 2002 l’administration municipal qui succéda a celle du maire Troche, c’est a dire celle du maire Ramón Ortíz, me vola le terrain qui n’avait pas réussi a me voler le maire Troche. Le maire Ortíz me vola le terrain en question, le jour suivant que je l’offrait en vente avec une grande annonce (et très chére) publié dans le journal « Listín Diario » en date lundi 11 février de 2002. Cet publication, avec son petit plan etc., on peut le voir dans le méme livre cité, c’est a dire la page Web   www.tristecaribe.8k.com   Etant donné que c’est ma premiére page Web (maintenant j’en ait presque 40 – voir Blog   http://blogs.ya.com/lista-blogs-tonolli   ), elle est assez mal faite, très lente et il faut avoir de la patience. L’annonce se trouve plus au moins a moitié du livre (de quatre cent pages) et oú on peut lire en haut, « Las Regiones » - Se vende en Puerto Plata, - et inmédiatement avant le chapitre dédié a Haití. Etant donné que le maire Ortíz n’as aucun document qui prouve quelque droit que ce soit sur mon terrain, il s’inventa de le « louer » au bénéficiaire du méme, c’est a dire a son grand ami Freddy Vásquez, au change de deux mil (2.000) dollars US. <br/>4.&#9;Cet terrain qui ma volé Ortíz est de cent soixante-dix (170) métres carrés et comme on peut le lire dans l’annonce et comme on peut le lire dans l’annonce était en vente pour trois cent quarante mil pesos dominicains, c’est a dire 20.000 dollars US au chance d’alors. De cet argent j’en avais la plus grande urgence, ayant décidé de laisser a República Dominicana , avec ma famille, étant donné que Puerto Plata pour nous tous, était devenue très, très, dangereuse.<br/>5.&#9;Et c’est ici que je dis de nouveau qu’au Ministére de Relations Exterieures Italien, (Farnesina)  s’applique parfaitement le dit, « le loup perd le poil mais pas le vice ». Pourquoi ? Parce que, seulement après d’insister beaucoup, j’ai réussi  a étre recu par l’Ambassadeur Italien qui me liquida en deux minutes et practiquément me riant en face, en me disant que lui représantais l’Etat Italien en Republique Dominicaine et que pour mes affaires personnels que me chércha un avocat. Je tiens a préciser qu’aucun avocat accepte de se risquer en contre des autorités de l’Etat Dominicaine. Moi, l’avocat je l’avais cherché, les relatives dénonces devant les Tribunaux compétentes, je les avais faites, mais on n’aboutis a rien parce que la solution est politique, c’est a dire que si l’Ambassade d’Italie n’intervienne pas, je suis tout a fait perdu.<br/>6.&#9;Cela que le confirma aussi mon ex voisin et amis, le Sénateur pour Puerto Plata, Mr. Tomy Durand, aussi ex Deputé et ex Gouverneur de la méme province de Puerto Plata. Il avait essayer de faire raisonner au maire Ortíz, mais celui ci ne voulait rien entendre. Pour habiter dans la méme rue du quartier « La Atlántica », et justement l’un en face de l’autre, on se voyez tous les jours et il ne se fatiguai pas en insistant beaucoup sur ce point, c’est a dire, que sans l’intervention de l’Ambassadeur Italien, je n’avais la moindre possibilité de m’en sortir.<br/>7.&#9;L’Ambassadeur Italien dans ce cas était le Dr. Stefano Alberto Canavesio. Personnage assez squalide et  médiocre si l’on pense que par éxemple dans certaines conferances de presse locales il informait qu’ils étaient pour arriver des investisseurs italiens avec deux mil millions de dollars US (2000.000.000). Maintenant, si l’on pense que d’après les données et statistiques de el Banco Central Dominicano (qui se correspond a la Banque de France en France), les inversions italiennes, francaises, allemandes, britanniques, etc., sont de l’ordre de vingt, trente, quarante, millions de dollars US, pour ce pais, on n’entend pas comment d’un coup puissent apparaître des milliers des millions de dollars US. <br/>8.&#9;Mais, oú  mieux il se montre pour ce qu’il est, c’est en affirmant, l’Ambassadeur Canavesio, que son principal intérét et préocupation dans la vie, ce sont….les femmes. Cette déclaration il l’a faite a une journaliste du principal journal dominicain, fotographié en maillot de bain sur un yacht dans la bleue Mére Caraibe. Et jusqu’ici il n’y a rien a critiquer ou presque. Toutefois, deux professeurs (italiennes) d’italien auprés du Centre Culturel Dante Alighieri, m’assurérent  qu’a son Excellence l ‘Ambassadeur d’Italie, Dr. Stafano Alberto Canavesio intéressaient seulement les jeunes-filles mineurs dominicaines. Je ne voudrait pas qu’on pense que je veux calomnier injustement au Dr. Canavesio. En fait, les épreuves de ce que je raconte ou on mas dit, je ne les ai pas. Cepandant, indirectement, telles accusations ont un précédente ou base si l’on pense qu’avant d’étre envoyé a Saint Domingue, le Dr. Canavesio était Ambassadeur d’Italie au Brésil, c’est a dire dans une Ambassade que je suppose de premiére classe. Alors, l’avoir rétrocédé  a República Dominicana, n’as pas été une promotion ! Toujours d’après mes informations du personnel de  l’Institut Dante Alighieri, cela se passa parce que, quand le Dr. Canavesio se trouvait au Brésil, il semble qu’il alla au lit avec quelqu’un (une) qui était bien plus haut que lui, et que, Ambassadeur d’Italie ou non, on le pardonna pas et il dut s’en aller.<br/>9.&#9;Si tout cela était vrais, il n’y a la moindre doute que beaucoup de ces qui réprésent  l’Italie dans le Monde, absolument pas ils sont a la hauteur de la situation, et pour retourner a mon cas, de tels médiocres personnages ne perderons certainment pas leur précieu temps pour défendre a un citoyen  italien avec sa famille, étant donné que le temps leur manque pour se dédier a des affaires s’en doute plus amusant et excitant, tout aux moins pour eux. Qu’en pensé vous de tout cela, Monsieur le Président Ciampi ?<br/>10.&#9;Au méme temps, et pour compliquer d’avantage ma situation, a Puerto Plata le maire Ramón Ortíz, le général de la Policía Nacional Dominicana, Betances, le colonel de la Policía Municipal Vásquez avec sa concubine l’allemande Claudia Kroll (Presidenta de la zone franche industrielle de Puerto Plata), avec le vice-consul italien Paolo Costa, s’inventérent autre ridicule calomnie (que je voulais mettre le feu ou incendier ma maison) et ils chercha a me mettre en prison, pour me « donner une lecon et me faire peur).  Cela sans une ordre écrite du juge compétent et par des agent en civil (sans uniformes) qui, éventuéllment, asésinent a un sans que l’on sache qui fut. Par sorte (autre intervention ou miracle de la Viérge de la Altagracia, patronne de République Dominicaine ?) que je ne me trouvais pas chez-moi et, ayant eu l’intuition, la nuit antérieur d’acheter un téléphon célulaire (en faisant réouvrir le commerce qui était déjá fermé), mon épouse m’informa. Je ne suis pas rentré chez-moi. J’ai attendu chez un amis la nuit et je suis allez (par des chemin peu surveillés) a la capitale de Santo Domingo, de trois millions d’habitants, me cacher pour sept mois ou tout au moins loin de Puerto Plata. A noter que l’intrigue étant seulement locale, c’est a dire entre les « copins » déjá décris il n’y avait pas aucune ordre d’arrét contre moi valable pour tout le territoire national.<br/>11.&#9;Au méme temp, étant je absent de Puerto Plata, (absence provoqué de propos par les personnages mencionées), eu lieu la deuxiéme citation au Tribunal. Il c’était passé que pour m’avoir menacé de mort, en plein rue publique,  avec un pistolet, j’avais dénoncé au  « bénéficiaire » de mon terrain, Freddy Vásquez, qui termina en prison pour deux jours et deux nuits. En suite, il paya la caution et fui libéré. A l’occasion de la premiére citation au tribunal, on renvoya a une deuxiéme, étant donné que le seul témoin (a faveur de Freddy Vásquez) se présenta sans documentation d’identité personnelle, sans doute conseillé par l’avocat de Freddy Vásquez. A la deuxiéme citation ou audience, étant je absent et n’ayant rien fait pour me faire représenter pour un avocat, le vice-consul italien de Puerto Plata ing. Paolo Costa et bien qu’il était au courant de tout, fuis déclaré moi « coupable » pour le seul fait de ne pas étre présent. A noter que le vice-consul italien Paolo Costa avait informé par téléphone de tout cela au Dr. Giuseppe Di Filippo (qui substituai a l’Ambassadeur Canavesio en voyage a Rome). Le Dr. Di Filippo (en ma présence) avait dit par téléphone au vice-consul Paolo Costa de s’occuper du cas, en envoyant un avocat qui me représenta. Probablement le vice-consul Paolo Costa ne fit rien et pour cela ils en « profitérent » de me déclarer « coupable », qu’a vrais dire, je ne sais pas de quoi. <br/>12.&#9;La situation ayant viré en 180 degré (très normale en République Dominicaine), le « Juge » (prétendant  imiter le Roy Salomon ?) retourna son pistolet a Freddy Vásquez. Etant moi, maintenant le « coupable », me denonca Freddy Vásquez pour l’avoir faire mettre en prison pour m’avoir menacé de mort en plein rue publique avec son pìstolet couleur argent, calibre 9mm. Me demanda pour dommages morales pour deux cent quatre vingt cinq mil (285.000) dollars US, en plus (naturellement) de se garder gratuitement mon terrain, « cadeau » du grand amis le maire Ramón Ortíz. Ce fut dans cette occasion que je pu comprendre que le vice-consul italien de Puerto Plata, Mr. Paolo Costa s’était mis clairement du coté du bénéficiaire de mon terrain Freddy Vásquez et du maire Ramón Ortíz. Comment je suis arrivé a cette conclusion ? Il arriva, que Freddy Vásquez et Ramón Ortíz envoyérent au vice-consul italien, Paolo Costa comme leur « ambassadeur, porte parole ou messager » a terroriser a mon épouse.  Moi, comme on a vu j’étais absent a Santo Domingo. Le vice-consul italien Paolo Costa dit a ma femme d’abandonner tout, de se réfugier chez des amis, que la santé venait avant tout et d’accepter pour le terrain « volé » la septiéme partie de sa valeur, c’est a dire 2.850 dollars US au lieu des 20.000 dollars qu’on demandés  dans l’annonce mentionné. Il me demanda  bien de travail pour convaincre a mon épouse, étant donné la peur qu’elle sentait, de la convaincre que d’aucune maniére nous pouvions accepter pareil chantage ou extorsion et moins encore si été proposé par une autorité consulaire italienne. Je lui dit de faire très attention, et qu’au premier signe d’attaque a la famille, qu’elle abandonne inmédiatement notre domicile pour se réfugier temporairement chez des amis, pour ensuite prendre l’autobus et en quatre heures me rejoindre a Santo Domingo. <br/>13.&#9;Je dois aussi expliquer qu’il y avaient deux partis envers moi et ma famille. A Puerto Plata, comme l’on verra mieux plus avant, j’avais tout a fait contre moi au vice-consul italien Paolo Costa qui prenais la défense de ceux qui m’avait volé mon terrain. A l’Ambassade d’Italie de Santo Domingo, j’avais comme ennemi juré et implacable a l’Ambassadeur Canavesio. Celui-ci, a travers de la Chargé Consulaire Mme. Luciana Sartori se tenait en contact avec le vice-consul Costa, c’est a dire que les trois étaient d’accord en ma contre. Le seul qui se décida de m’aider, fut le gentil Dr. Giuseppe Di Filippo (Reggente) qui substituait a l ‘Ambassadeur Canavesio en voyage a Rome pour la réunion annuelle des Ambassadeurs, (2002). A cette occasion, le Cavaliere Berlusconi, insista beaucoup avec les Ambassadeurs italiens réunis dans la Ville Eternelle sur le fait que eux seulement devaient se préoccuper de faire des bonnes affaires avec les pays qui les hospités…et que tout le reste n’avait aucune importance. Etant donné que pour m’aider le Dr. Di Filippo venait a se trouver « entre deux feux », pour se protéger, enregistra une conversation téléphonique avec l’Ambassadeur Canavesio (que me fit écouter) et dans laquelle on entendait clairement (et bien en colére) de me nier n’importe quelle assistance. Ces ordres les accepta Mme. Luciana Sartori, qu’a partir de ce moment me nia toute assistance, tandis que le Dr. Di Filippo, protégé par l’enregistrement téléphonique, continua a m’aider, et plus qu’avant, en ignorant de cette facon les ordres de l’Ambassadeur Canavesio a Rome.<br/>14.&#9; Plus avant, en autre occasion, la responsable du Consulat italien de Santo Domingo, Mme. Luciana Sartori me dit amusée ; « pourquoi n’avez vous pas laissez la République Dominicaine tandis que vous le pouviez ? Maintenant vous étes attrapé, étant donné que depuis des mois déjá, il y a une intérdition de sortie du pais qui vous regarde. Je suis resté figé. Depuis des mois ? Je lui demande. Et pourquoi vous ne me l’avait pas dis avant ? De qui vous l’avez su ? Elle ne voulez pas me le dire, mais en insistant me dit que c’était le vice-consul italien Paolo Costa qui lui avait dit cela. Et il ne m’informa pas ? Dis je, et ceci bien qu’il ait le numéro de téléphone de chez moi, de mon cullulaire et mon E-mail. Après cela Mme. Sartori me montra un fax recu ce méme jour de la part du vice-consul italien Costa. Il était plein de mensonges et calomnies et il insistait beaucoup,  pour qu’elle puisse me convaincre a retourner a Puerto Plata pour me laisser mettre en prison, procéser et demander pardon  au maire Ortíz pour l’avoir appelé voleur, et de cette facon « payer ma dette avec la Justice ». Mme. Sartori essaya aussi de convaincre a mon épouse qui était venue pour voir un médecin spécialiste. Mon épouse, ayant toujours beaucoup de peur, était un peu douteuse a propos de qu’il convenait faire, mais une fois avoir lu le fax en question, dit que ni parler que je retourne a Puerto Plata, tellement étayent les mensonges contenues en lui. Avec raison que Mme. Sartori ne voulu pas me donner une photocopie de ce fax. Au méme temps su je aussi que la régle est, que tous les fax qui arrivent a l’Ambassade doivent passer avant tout par le bureau de l’Ambassadeur. Le Dr. Di Filippo (Reggente), que comme déjá dit substituait l’Ambassadeur Canavesio en voyage a Rome pour la réunion annuelle des Ambassadeurs (2002), me dit, très surpris et perplexe, que lui n’en savait rien de ce fax. Conclusion, plutot que m’aider ou a la limite, ne rien faire, on faisait tout le possible pour me faire du mal avec ma famille. Dans ce sens, le vice-consul italien de Puerto Plata, Paolo Costa, c’est un véritable criminel et je le dénonce en tant que tel par ce moyen. Dans son temps j’avais demandé qu’on le quitte de son poste, mais il ne m’on pas répondu de l’Ambassade de Santo Domingo.<br/>15.&#9;Mr. Paolo Costa a « hérité » le vice-consulat italien de Puerto Plata de son pére (mort), Mr. Aldo Costa, qui arriva de Schio (Veneto- Italie du Nordest) cela fait une trentaine d’années, très pauvre, avec les valises de carton et comme racontent les envieux et commérages, « avec une main devant et une arriére…. » Au présent la fortune de la famille Costa est évalué en plusieurs millions de dollars US, et prétendre démontrer leur origine avec l’appuis des livres comptables, est comme prétendre cadrer le cercle. Sans vouloir établir aucun liaison avec cela, je fais noter que pour le petit monde diplomatique dominicain, le vice-consul italien de Puerto Plata, Mr. Aldo Costa (homme très intelligent) était traité comme un véritable diplomate et il allait et venait toutes les semaines de Miami (USA) sans que personne contrólat sa petite valise a main. En ces années, autour du 1990, le Consul Général d ‘Italie a Miami (USA), fut arrété pour narco-traficant. Je repéte que je ne prétend pas établir aucune relation ou liaison avec ce fait et Mr. Aldo Costa, mais seulement illustrer mieux une situation bien dégradée et qui réflexe la réelle situation du Ministére de Relations Extérieures Italien et de beaucoup qui le représentent. <br/>16.&#9;Quand mourut l’ancien vice-consul italien de Puerto Plata, Mr. Antonio Oliva, calabrais très capable et honnéte et qui vraiment savait maintenir en haut l’honneur d’Italie, le nouveau Ambassadeur Italien a Santo Domingo nomma vice-consul italien pour Puerto Plata a Mr. Aldo Costa. Celui-ci attendait depuis des années déjá une telle occasion, parce qu’ il était très détesté par Mr. Antonio Oliva, étant donné qu’en une occasion, Mr. Aldo Costa, bien que sachant Mr. Antonio Oliva gravement malade, s’était fait échapper la phrase, « Mais, celui la (Oliva) ne meurt jamais ? », phrase qui arriva a Mr. Oliva qui fit transférer le vice-consulat italien de la ville de Puerto Plata a celle de Santiago. Comme déjá dit, une fois mort Mr. Antonio Oliva et changé l’Ambassadeur d’Italie, son amis,  a Santo Domingo, le nouveau Ambassadeur italien se mit d’accord avec Mr. Aldo Costa, en le nommant vice-consul italien pour Puerto Plata. Entre autres, et cela me l’a confirmé la veuve de Mr. Oliva, Mme. Ilse Anne Schott, une fois nommé vice-consul italien, Mr. Aldo Costa, d’accord avec le nouveau Ambassadeur italien, commencérent a importer des produis alimentaires italiens et d’autres marchandises sans payer les taxes de lois a l’Etat dominicain.<br/>17.&#9;Et celle-ci me paraît une habitude bien consolidé de la part de certains Ambassadeurs italiens a Santo Domingo, si l’on pense que aussi l’Ambassadeur italien antérieur a l’Ambassadeur Canavesio, fut retiré de son poste sur demande de l’Etat dominicain, étant donné qu’en profitant de ses prérogatives diplomatiques s’occupait a importer en  République Dominicaine des voitures Mercedes Benz de luxe, sans payer les taxes de lois a l’Etat Dominicain. Quand j’ai pris la décision de laisser la République Dominicaine, j’ai été personnellement au bureau compétant a investiguer a propos de la prohibition  de sortie, et, contrairement a ce qu ‘avait  affirmé Mme. Luciana Sartori, il n’y avait rien ni jamais il n’y avait eu rien.<br/>18.&#9;DU POELE AUX CHARBONS. Arrivé a Costa Rica, le 24 septembre de 2002, m’attendaient beaucoup des problémes. Par example, l’Ambassadeur Italien en Costa Rica Sa Excellence Dr. Gioacchino Trizzino, jamais ne voulu me recevoir, probablement pour instructions du Ministére des Relations Etrangéres  Italien et de l’Ambassade Italienne de République Dominicaine. Après 9 mois d’inutiles tentatives je pu surmonter la situation en profitant de la gaffe du Cavaliere Berlusconi a Strasbourg, dans son exorde semestriel de président paneuropéen. Je fit une grande pancarte  avec écrit, «  Berlusconi, accusé de corruption ne peut pas diriger a l’Union Européenne ». Je me le mit au cou juste en face de l’Ambassade d’Italie a San José de Costa Rica. Ce que je n’avais pas obtenu en 9 mois, je l’eu en cinq minutes et l’Ambassadeur Trizzino me voulu recevoir. <br/>19.&#9; Au principe il me semblait intentionné (ou contraint) a m’aider. Cependant un peu plus avant il fit tout a fait le contraire. C’est ainsi que dans une occasion je fus lui demander un deuxiéme préte de cent quatre vingt (180) dollars US pour acheter a manger a ma famille. A noter que le premier prét je le remboursa quelques mois plus tard quand il m’arrivaient les trente mil (30.000) dollars US fruit de la vente d’un petit local de notre propriété  a Puerto Plata. Au courant que mon séjour de 90 jours était échu, ne me facilita pas les 180 dollars et au contraire appela la police de Migración, qui m’arréta, me  mis en prison et on rédigea une ordre de déportation. (Premiére expérience en prison dans mes 67 années de vie). Vous avez bien lu, Monsieur le Président Ciampi. Un Ambassadeur Italien qu’empire encore d’avantage une situation bien précaire et a la limite de la totale destruction psychologique et économique d’un citoyen italien avec sa famille. Et pour cent quatre vingt (180) dollars US ! Cela est ce qui vaut, pour son Excellence l’Ambassadeur d’Italie Gioacchino Trizzino une famille italienne dans une grave situation d’émergence. A ce point je me demande si le Dr. Trizzino est un homme et de que sorte. Plus grave encore et a noter aussi, que le prix du billet de l’autobus, d’aller et retour, a la frontiére avec Nicaragua, pour éventuellement, renouveler le permis touristique de 90 jours, coute onze (11) dollars US, que je n’avais pas. En plus, a l’Ambassade d’Italie j’étais allé a pied pour ne pas avoir non plus l’argent pour l’autobus de ville. En me faisant mettre en prison, l’Ambassadeur italien Trizzino mettait encore d’avantage en difficultés soit moi méme que ma famille. Si les autorités de Migración de Costa Rica ne m’eussent permis d’appeler a l’ordre de déportation, ma famille eusse resté completement  abandonné a soi méme, étant donné que ma femme est citoyenne dominicaine et n’as pas de droit a aucune (éventuelle) aide de part de l’Ambassade d’Italie. Et tout cela de part des autorités consulaires italiennes qu’on suppose elles sont la (aussi) pour aider a ses citoyens. C’est comme cela, Monsieur le Président Ciampi ! Dans une telle émergence, maintenant, ce que j’avais besoin c’étais de l’argent pour payer un avocat qui me fasse l’appel. Etant donné que je n’avais pas un centime je retourna a l’Ambassade d’Italie pour qu’on me donna de l’argent pour l’avocat ou faute de cela que ce fut l’avocat fixe de l’Ambassade qui s’occupa de rédiger l’appel. Ils ne m’ont pas laisser entrer et Mr. Lino d’Arsié, assistent consulaire vins a l’entré sur la rue, me dire d’une mauvaise facon  de m’en aller ou ils auraient appelé la police de nouveau. Alors, ne sachant quoi faire, je suis retourné aux bureaux de Migración  pour d’autres informations. Par chance je me suis rencontré avec l’agent de police qui m’avait emprisonné (et qui c’était excusé pour devoir le faire) et qui se rappelé de moi. Mis au courant de ma situation, me dit que la Loi ne voulez pas que ce soit un avocat qui rédige  l’appel et que moi méme la pouvait faire, aussi a la main. Je me suis assis dans la salle d’attente, j’écris l’appel et je l’ai remis. Plus avant, mon appel n’as pas été accepté et on confirma l’ordre de déportation. <br/>20.&#9;La nouvelle responsable consulaire Cancelliere Maria Paola Salvini, je pense qu’elle essaya de m’aider, tout au moins au début, mais plus avant elle aussi changea. C’est ainsi qu’en une occasion insista beaucoup pour que je lui retourne mon nouveau passeport et valable pour dix ans et qu’elle méme m’avait offert et donné gratis. En échange, elle m’aurait donné un récu, étant donné que mon antérieur  passeport, encore valable, avait été annulé. Qui sait, quoi encore était en train d’essayer de me faire du mal l’Ambassadeur Trizzino !<br/>21.&#9;Maintenant, ne sachant quelle était ma situation juridique au Costa Rica, un jour je me suis risqué et je suis allé personnellement a Migración. J’ai dit a la responsable qu’il y avait une ordre de déportation pour moi. Elle vérifia au computer et…c’était vrais ! Alors je lui demanda pourquoi on ne m’avais pas déporté, étant donné qu’ils avaient mon domicile, téléphone etc. Elle resta évasive. <br/>22.&#9;En plusieurs occasions je demanda des explications a ce propos a la responsable consulaire Mme. Maria Paola Salvini. Toujours elle fut très ambiguë et jamais me dit que oui ou que non ou enfin quelle était ma situation réelle. Je lui demandais aussi de dire a l’Ambassadeur Trizzino d’arranger ma situation, en faisant annuler l’ordre de déportation, étant donné que c’était lui le coupable du dommage causé a moi méme et a ma famille. Et Mme. Salvini a rester toujours bien évasive. Soit qu’il en soit et malgré tout, j’eu l’impression que Mme Salvini fit de son mieux pour aider moi méme et ma famille. C’est ainsi, que par exemple, me dit que, en faisant des recherches a propos de ma demande pour devenir citadine italienne, mon épouse, elle avait découvert que la respective demande que j’avais présenté y il a trois années (juillet 2002) était restée pour deux ans au Consulat Italien de Santo Domingo. Probablement elle se trouverais toujours la si mme Salvini n’avait pas faites les recherches. Etant donné que pour les vérifications etc.,  le Ministére de l ‘Intérieur Italien a Rome, a besoin d’un minimum de deux ans de temps pour compléter le dossier, je me demande une fois de plus, si celle-ci n’est pas une délibéré et prémédité tactique a vrais dire criminelle, pour maintenir divisés et éventuellement détruire aux familles italiennes. Mes deux filles ont un passeport italien. En une occasion ou on voulait nous transférer  a Panama, ayant moi trouvé un travail, il n y avait aucun probléme pour moi méme et mes deux filles, du a nos passeports italiens. Ma femme, avec passeport dominicain ne pouvait pas avoir une visa et on restait divisés. <br/>23.&#9;Pour illustrer d’avantage l’étrange ambiance diplomatique italien en Costa Rica, je vais donner deux petits exemples. Le premier concerne une exposition de peintres italiens, les « Macchiaioli », soutenue par l’Ambassade d’Italie, c’est a dire par l ‘Ambassadeur d’Italie, Dr. Gioacchino Trizzino au Costa Rica. Le journal « La Prensa Libre », (journal doyen de la presse de Costa Rica et très serieux) dans son édition du 10 mars de 2003, écrivait ;  « Entrepreneur accuse a l’Ambassade d’Italie et aux membres du Corps  Diplomatique italien. » « Dénoncent des pratiques pas claires a propos d’une exposition d’art ».  Entre plusieurs choses on lisait que le Musée National de Costa Rica avait suspendue et fermé pour un période indéfini l’exposition des peintres « Macchiaioli Italiens », pour le fait, entre autres, que dans le document de Douane d’entré a Costa Rica des oeuvres d’art, étaient marqués 145 tableaux et pas 147 comme en réalité étaient arrivés a Costa Rica. En fait, continuait l’article, soit le « Portrait de Madame » que « La vache au mangeoire » n’étaient pas marqués sur le document de Douane d’entré a Costa Rica. Il y avait aussi le document d’Assurance italien de la Toro Assicurazioni, qui résulta faux. Il suffit penser, continuait informant le journal, que les 147 ou 145 œuvres d’art étaient assurés pour seulement mil six cent cinquante huit (1.658) Euros, quand, on faisait noter, seulement une d’elle individuellement coutait autour de seize mil (16.000) Euros. Alors, on expliquait, l’Ambassadeur Trizzino évita l’obstacle en faisant arriver les tableaux avec la valise diplomatique. Dit cela, soit claire que je ne dispose pas d’aucun élément d’évaluation pour pouvoir dire si le fait par l’Ambassadeur Trizzino dans ce cas, ait été correct  ou non. <br/>24.&#9;L’autre cas se refére aux fétes pour le cinquantenaire- anniversaire de la fondation de la colonie italienne de San Vito de Coto Brus. Fondée en 1952, en plein forét vierge dans le Sud du pays et confinant avec Panama, cela fut quelque chose vraiment épique. Les colons italiens étaient presque tous du Nord de l’Italie, (Veneto, Friuli, Venezia Giulia, Lombardia, Piemonte etc.) et quelques uns du Centre-Nord de l’Italie, (marche, Abruzzo, Molise). Etant donné que dans son ensemble ou tout au moins en ce qui concerne la communauté italienne involucré la colonie échoua, et cela malgré les énormes efforts des colons italiens, mais aussi parce que l’Etat de Costa Rica n’apporta pas la partie économique qui le correspondait ; en un période de 3-5-15-25 années, partirent presque tous les colons italiens. Qui retourna en Italie ; qui émigra aux USA, au Canada en Australie et qui a d’autres régions de Costa Rica. Après avoir expliqué cela, maintenant arrive le Brancaleone  italien de tourne, c’est a dire Son Excellence l’Ambassadeur d’Italie Dr. Gioacchino Trizzino (qui comme expliqué me fait mettre en prison pour ne pas me préter 180 dollars US pour acheter a manger a ma famille et que plus avant je les ait remboursés, ou, en alternative me faciliter onze (11) dollars US pour le voyage en autobus (d’aller- retour) a la frontiére avec Nicaragua pour renouveler mon permis de séjour de 90 jours.) Comme je disais, et avec ses précédents, maintenant arrive l’Ambassadeur Trizzino qui veut démontrer, que lui les choses les sais faire vraiment « a la grande ». Pour cela dispose a discrétion et a sa pleine volonté de l’argent des contribuables italiens. Il dépense a droite et a gauche ! Il organise des vols charters a partir de la capital San José , destination San Vito. Cela pour les autorités de l’Etat de Costa Rica, personnes dans sa grand majorité bien médiocres pour dire la vérité, qui n’ont fait absolument rien pour San Vito, ni le ferait s’il le pouvait, parce que sont des personnes qui savent seulement recevoir….. J’insiste sur ce point. Et c’est que tout au moins en référence aux colons italiens originaires, ces politiciens et  bureaucrates  « ticos » n’ont absolument rien a voir avec les énormes sacrifices faites par les colons italiens et les costariciens dans la fondation et édification de San Vito. Et toujours notre Brancaleone italien de tourne, l’Ambassadeur d ‘Italie Trizzino, veut éblouir a qui ne fit absolument rien, et, entre autres, fait arriver d’Italie a la fameuse soprano Katia Ricciarelli pour quelle amuse avec des piéces d’Opéra aux illustres invités d’honneur  dans la résidence de l’Ambassadeur Trizzino , sans oublier, (étant donné que qui paye la facture ce sont toujours les contribuables italiens) l’obligé défilé de mode avec des charmantes et ravissantes filles locales et italiennes, des voitures Ferrari, Maserati et motocyclettes Ducati. Il ne faut non plus oublier que les gens de Costa Rica n’entend absolument rien d’Opéra ou le peu de personnes que l’entend sera le 1% de la population. Non plus, oublions les co-térrains ou « paysans «  de l’Ambassadeur Trizzino. Lui, étant sicilien, profite de la grande occasion pour faire venir rien de moins que 13 (treize) délégations municipales siciliennes, avec a sa téte les respectives maires, pour ; »….étudier les possibilités d’investissement  siciliens au Costa Rica…. Ou vérifier de personne a propos de la proverbial qualité  du café tico … » c’est l’excuse officielle ou alibi pour un tel tourisme d’Etat ou bureaucrata-tourisme. Avec le prix d’une seule nuit d’hotel (minimum cent (100) dollars US par nuit) de ces douzaines des personnes venues d’Italie, combien des billet d’autobus de onze (11) dollars US ( d’aller –retour a Nicaragua) on acheteraient ? Bien sur que cela est autre sujet. Rappelons nous aussi que des colons italiens d’il y a 50 et plus années, aucun était sicilien ! Mais, parlant des colons italiens originaires, personne s’est préoccupé d’en faire venir un petit groupe de ses héros, qui súrment auraient venus avec plaisir. Aucun d’eux a été invité a cette belle féte avec saveur sicilienne. A vrai dire, est arrivé d’Italie Mr. Ugo Sansonetti, agé de 80 ans,  un des anciens directeurs de la colonie de San Vito, et depuis longtemps retourné en Italie. Dans son discours émouvant, se souvient entre autres, Mr. Ugo, visiblement émotionné, qu’il a deux fréres ensevelis dans le cimetiére de San Vito et que deux des ses enfants sont nés a San Vito aussi. Dit cela, il n’y a pas de doute qu’il fallait commémorer la fondation de San Vito, mais avec un autre esprit ; avec plus d’humilité et moins de vacarme (et sans les frais inutiles ou superflus).<br/>25.&#9;Le 29 octobre de 2003, l’Ambassadeur Trizzino m’a remis une lettre a lui, oú, entre autre, on peut lire que ; «  j’informe aussi a vous que, l’Ambassadeur Giorgio Sfara (en République  Dominicaine) est intentionné, s’il n’y aura des faits nouveaux d’ici deux mois, d’envoyer une protestation formelle au Ministére des Affaires Etragers Dominicain. Cela dit, en date d’aujourd’hui et a partir de la date de cette lettre, (29/10/2003), sont passés les deux mois promis pour arriver au final de 2003, plus toute l’année 2004 et plus les 9 mois de la présente année 2005, c’est a dire un total de 23 mois ou presque deux années ! Seulement négligence de la part de l’Ambassadeur Giorgio Sfara a Santo Domingo ? Peut étre ! Mais alors, soit mon métabolisme que celui de ma famille devraient étre analogues a ceux de ses grenouilles australiennes qui peuvent rester pour des années enterrés dans le désert sans manger ou boire, en attendant les prochaines pluies. Personnellement et en toute honnéteté, plus que négligence il me semble une attitude claire et préméditément criminelle. Il n’y a la moindre doute qu’on fait tout le possible pour détruire moralement, physiquement et économiquement a moi et a ma famille. En ces trois années j’ai envoyé simultanément des douzaines de E-mails (j’ai les impressions recus) soit aux Ambassades d’Italie de République Dominicaine et de Costa Rica, comme aussi a trois dépendances du Ministére des Rélations Extérieures  de Rome. Jamais, personne m’a répondu a aucun d’eux, La seule nouvelle c’est que maintenant ils se sont « fatigués » et on bloque l’accés de mes E-mails soit a l’Ambassade d’Italie a Santo Domingo, que a deux (des trois) dépendances du Ministére de Rélations Extérieures de Rome. Quand pensé vous de tout cela, Monsieur le Président Ciampi ?<br/>26.&#9;Métaphorique « SOLUTION FINAL ». Arrivé a Costa Rica en septembre de 2002, les deux principales nouvelles furent que le dépôt de Douane Almacenadora S. A., de Los Lagos de la ville de Heredia et qui avait recu mon container de 15 métres de long, envoyé dépuis Puerto Plata, en République Dominicaine, avec toutes mes choses personnelles, m’exigeait quatre mil dollars US de « magasinage «  somme totalement injustifié, étant donné que j’avais justement acheté le container pour que mes choses restaient gardés en lui et ne furent pas (sans besoin) déchargés et gardés dans les dépóts de la Almacenadora S. A. Cela de décharger mes choses se révéla, comme on le voira plus avant, très nuisible, mais c’était l’excuse pour me faire payer les quatre mil dollars US de magasinage. Pour plus de détails, voir Blog,   http://blogs.ya.com/costaricaaduana  . De son coté la Douane de Costa Rica m’exigeait aussi quatre mil dollars US de taxes. Total huit mil (8.000) dollars US, que je n’avait pas. A ma demande, la Douane évalua de nouveau ma situation et en constatant qu’il s’agissait de choses personnelles, baissa le montant a payer a deux cent (200) dollars US. Mais, on m’exigeait de détruire une partie de mes choses. Quand en fin on me laissa voir mes choses personnelles, (en ouvrant le container), je ne pouvais pas croire a mes yeux ! Il était comme si une inondation avait balayé le tous. Un mépris total pour mes choses ! Moi personnellement avec l’aide d’¡une personne j’avais employé un mois a Puerto Plata pour arranger au mieux tout cela. Pour commencer on avait construit tout au long et haut du container des grandes étagéres, aux deux cotés du container en les assurant avec des vis. A continuation on avait arrangés toutes mes choses, bien emballés  et protégés. Maintenant, pour avoir l’excuse de me faire payer le magasinage injustifié de 4.000 dollars US,  le personnel du Magasin Fiscal Almacenadora S. A., de Los Lagos de la ville de Heredia, par ordre de son Directeur Mr. Rafael Mora Chinchilla, en un premier temps, avait complétément vidé mon container, en détruisant aussi les grandes étagéres. Pour un certain temps il avaient tous gardé dans leurs magasins et dans un deuxiéme temps, ayant besoin de l’espace, ils avaient de nouveau introduit le tout dans le container, péle méle, comme s’il s’agissait d’un gros tas d’ordures. On avait (entre autres) laisser pleuvoir sur cinq grandes encyclopédies en les rendant inutilisables. Il manquait beaucoup de choses, volés ou perdues. Une partie des meubles étaient défoncés ou cassés. Je demanda pour dommages, dix mil dollars Us (10.000) somme symbolique, étant donné la grandeur des dommages. De tout cela il y a les photos et prochainement je pense les publier dans le Blog cité.   http://blogs.ya.com/costaricaaduana  Mieux qu’ arriver  a un accord, ils ont opté pour détruir les preuves  de tout cela, et avec l’accord du Directeur de Douane de l’Aéroport Juan Santamaria, Mr. Rafael Bonilla Vindas, et en utilisant une excuse  toute a fait illégal , ils ont « détruit » totalement mes choses personnelles et qui étaient sous la responsabilité du Directeur du Magasin Fiscal Almacenadora S. A., de Los Lagos de la ville de Heredia, Mr. Rafael Mora Chinchilla. On m’avisa pas qu’on allait commettre pareil crime, bien que Mr. Rafael Mora Chinchilla avait une lettre de ma part avec mon domicile, téléphone et E-mail. A tous les costariciens a qui j’ai raconté l’insolite fait sont unanimes en disant qu’en Costa Rica on ne d’étruit rien. Pourtant, dans quelque maison il y aurait, entre autres, une livrerie payé cinq mil (5.000) dollars US en 1972 ; une table ancienne qui pése cent cinquante (150) kilos ; un coquillage géant (tridacna gigans) acheté  personnellement aux Philippines en 1970 et qui pése cent quarante (140) kilos ; un vélo de course fait a ma mesure a Verona (Italie) et que j’ai vue en vente ici (pareille qualité) pour deux mille (2.000) dollars US. Plus des milliers d’objets. Entre eux, quatre cent cinquante (450) moules en gomme pour des fusions en péltre et étain, ensemble avec un atelier complet ( presses hydrauliques, centrifuges, four électrique de mil deux cent (1.200) dégrés, générateur de courant comme neuf Honda de 5 (cinq) KW. Tout « détruit » ! Ce que je regrette le plus ce sont mil volumes (livres) spécialisés, collectionés dans les dernier 45 années de mes 67 ans de vie. Des milliers de photographies et souvenir de famille vieux de cinq générations, tirez aux ordures ! Des projets pour le développement d’Haití et d’autre documentation. Tous mes archives personnelles avec des milliers des documents et récépissés, entre eux, les versements a l’Assurance Sociale Italienne (INPS) pour obtenir la pension de vieillesse, etc., etc.<br/>27.&#9;J’ai dénoncé cela en demandant un million de dollars US (1.000.000) pour dommages. La Fiscal chargé de cela a décidé que détruire de propos et sans aviser les choses personnelles qu’on a réunis dans une vie entiére, ce n’est pas un délit. J’ai appelé a ce véritable adéphése juridiques, mais ses Juges supérieurs lui ont donné la raison. Voir pour plus de détailles aux Blogs,   http://blogs.ya.com/costarica-justicia/   http://blogs.ya.com/costarica-abogados   http://blogs.ya.com/costarica-cochinadas    http://blogs.ya.com/costarica-opinion  http://blogs.ya.com/lista-blogs-tonolli   L’avocat qui m’a « défendu «  et a qui j’ai payé six cent (600) dollars US , Mr. Alberto Soto Viquez et qui a fais toute sa carriére dans les Tribunaux de la ville de Heredia, ne m’avisa pas de l’expiration du délais de trois jours pour appeler la sentence. <br/>28.&#9;Quand je du fuir la ville de Puerto Plata au but de pistolet (menacé de mort par Freddy Vásquez) j’ai aussi abandonné une propriété dans la zone du port de Puerto Plata, évalué en 350-400 mil dollars US. (Voir petit plan au début  de mon livre de quatre cent pages, au site Web,   www.tristecaribe.8k.com   A l’intérieur du magasin historique de la ex Douane, de deux mil (2.000) m2 de surface, j’avais crée un musée ethnographique ou des usages et coutumes des dominicains pendant les cinq siécles de leur histoire. Je fit construire aussi un moderne et jolie appartement  bureau de deux cent (200) m2, avec trois bains etc. Le séjour de 80 m2 est le double de l’entiére petite maison que nous louons maintenant en Costa Rica. Ce beau appartement nous l’avons profité seulement quatre années. Maintenant, comme si tout ce qu’il nous ait arrivé en République Dominicaine ne suffisait pas, et après d’abandonner la nouvelle maison et ayant que payer un loyer ici au présent, maintenant, comme je disais, on nous « détruit » totalement, entre autres, aussi l’atelier qui nous a fait vivre pendant les derniéres trente (30) ans.<br/>29.&#9;En trois occasions j’apporta personnellement une lettre a l’Ambassadeur Trizzino pour qu’il réclame a propos de ce abus au prés de l’Etat de Costa Rica. Jamais il m’a rien dit a ce sujet. Détruit sur « tous les fronts » je demande avec des douzaines de E-mails une quelconque assistance ou appui légal aux Ambassades de Costa Rica, de République Dominicaine et trois bureaux du Ministére des Affaires Etranger Italien a Rome. Silence total ! La vérité  que l’Italie (et le Monde) on beaucoup changés Monsieur le Président Ciampi. <br/>30.&#9;Il y a quelques semaines, j’ai voyagé a Nicaragua pour voir d’un emploi et….SURPRISE !!!!!!, en rentrant a Costa Rica on me dit qu’il existe une prohibition d’entré au pays pour une période de dix ans. FELICITATIONS !!! CONGRATULATIONS !!! BRAVISIMO, Votre Excélance  l’Ambassadeur d’Italie Gioacchino Trizzino. Vous avez réussis tout seul, ce qui ne purent réussir a Puerto Plata le vice-consul italien Paolo Costa avec ses amis, Freddy Vásquez, Ramón Ortíz, les Ambassadeurs Canavesio et Sfara avec Mme. Luciana Sartori. Vous, Dr. Trizzino, comme bon sicilien, vous avez  démonstré étre plus fourbe ou « smart » comme on dit aux USA que tous les autres réunis. Pour tout cela, il n’y a la moindre doute que vous Ambassadeur Trizzino vous étes un véritable champion, un maítre, excelsius. Quel grand honneur et quel grand plaisir (au borde de l’orgasme) qu’on doit éprouver en réussir ( après des tant d’années d’efforts de vous tous) de diviser une famille, depuis des ans déjá, dans une situation de grande émergence et a la limite de la résistance. Vous n’étes pas un grand láche, Ambassadeur  Trizzino. Tout au contraire vous étes un héros pour vos semblables, un Cid Campeador actualisé. Vous seriez aussi un parfait tortureur qui jouit en retournant le couteau dans la plaie de la victime de tourne. Vive le Ministére des Rélations Extérieures Italien (Farnesina) ! Vive l’Etat Italien dirigé par le méthaforique cancer maligne (et en voie de métastase) Cavaliere Berlusconi, qui essai par tous les moyen de convertir l’Italie dans son entreprise personnelle. VIVE L’Italie. Chantons l’hymne a Mameli ! Vous étes les vincoeurs. Il n’y a la moindre doute qui c’est vous qui commandent. Que vive aussi la Sicile, votre belle terre, Dr. Trizzino ! La Sicile ? ….Un moment !…Je suis confondus… permettez moi de faire le point de la situation…NO ! Il ne faut pas exagérer les choses ! Le pensant bien, Ambassadeur Trizzino, vous étes une véritable honte pour votre terre et pour ses gens. Vous, dans l’esprit, vous n’étes pas sicilien ! Pourquoi ? Parce que la très grande majorité des siciliens sont de gens honnétes dotés d’un grand sens de l’honneur et la justice et qui mettent la famille avant tout. Je me suis rendu compte personnellement de cela dans les années 1963-64 quand je travaillai en Allemagne dans la construction, a Boeblingen et Sindelfingen, prés de Stuttgart. Dans notre chambre on étais six, quatre siciliens, un de Venise et moi de Trento. On s’entendait très bien. Les siciliens étaient, don Gaetano, Salvatore, Giovanni e Giuseppe. J’ai méme commencé a apprendre la langue sicilienne. Quand j’allais au lit je le disait en sicilien, (ura macare io me curco…) Ce qui me surprenait beaucoup était le fait qu’en écoutant les histoires des respectives villages d’origines en Sicile, très souvent tout le monde cria « tricheur etc. » en relation aux injustices souffertes pour une personne connue. Pour tous ces siciliens travailleurs Ambassadeur Trizzino, la famille était tout. Ils restaient en Allemagne pour 9-10 mois et retournaient chez eux pour les deux, trois mois plus froides, (décembre, janvier, février). Salvatore de 30 ans disait d’une maniére très eduqué, que pour lui rentrer chez lui après 9-10 mois, c’était comme revivre chaque fois la lune de miel. Me surprenait aussi qu’il épargna  l’argent du cinéma de la paroisse, le Dimanche, pourtant pas chér. Ceux la ce sont des véritables siciliens Ambassadeur Trizzino ! Pour eux la famille est tout !<br/>31.&#9;Je ne sais pas si vous avez une famille Ambassadeur Trizzino et le concept que vous avez de tout cela, étant donné que vous éprouvez le plus grand mépris pour la famille d’autrui. Pour cela, et pour ce qui puisse valoir, je maudis a vous et a tous les différents maires de Puerto Plata, Troche et Ramón Ortíz, a Freddy Vásquez avec sa concubine allemande Claudia Kroll, plus les Ambassadeurs Canavesio et Sfara et le vice-consul italien de Puerto Plata Paolo Costa. Je maudis aussi a tous ce fonctionnaires du Ministére de Rélation Etrangéres Italien qui ont cherchés en continuation et avec préméditation , depuis des années déjá, ma ruine personnelle et celle de ma famille. Je maudit a tout responsable de n’importe quelle institution, association etc., qui ayant pu faire quelque chose pour aider, n’ont rien fait. Je maudis a toute personne de Costa Rica qui ait collaboré a ma destruction et a celle de ma famille. Que vous soyez tous maudit ! Etant donné qu’on m’a appris qu’il n’est pas bien de souhaiter le Mal et le malheur a personne, alors, c’est mon désire  que tous vous avec vos familles souffraient au moins la moitié de ce que vous avez fait souffrir a moi avec ma famille. Que vous soyez tous maudis !<br/>32.&#9;Toutefois, le résultat de ce qu’a réussi l’Ambassadeur Trizzino envers moi, a eu au moins un relatif avantage. Il se passe, que depuis des années déjá, et d’une facon  symbolique,  j’errai, sans pouvoir voir, dans une métaphorique épaisse forét, avec brouillard et tout, ne pouvant comprendre ma réelle position et situation, mais que seulement l’intuition me dirigeai. Maintenant avec la prohibition d’entrer au Costa Rica pour dix ans, et la séparation de ma famille, c’est comme si j’avais rencontrés une colline ou hauteur au milieu de la vaste jungle. Arrivé a son sommet, aussi un providentiel vent balaye le brouillard et,…..merveille des merveilles, je vois a mes pieds et si vaste que possible, la réalité que j’avais seulement  intuis. Seulement maintenant je comprend vraiment pourquoi depuis  trois ans je n’ais pas eu aucune réponse  a mes douzaines de E-mails de la part des Ambassadeurs d’Italie a Santo Domingo, Sfara, de San José de Costa Rica Trizzino, de Puerto Plata  Paolo Costa des fonctionnaires de la Farnesina etc. Enfin j’entend pourquoi au lieu des deux mois promis, sont passés 23 et rien c’est passé ! J’entend, et il est plus q’évident, que ici il ne s’agit pas d’une éventuelle négligence, mais d’un précis dessein criminel prémédité pour me détruire avec ma famille. Quelqu'un devrait me savoir dire devant de quelle institution italienne ou internationale je puisse dénoncer des tels criminels ou délinquants. Que le diplomates  italiens jouissent d’une impunité totale ? Que les Mesdames et Messieurs du Parlement italien fassent les lois pour corriger pareils abus. <br/>33.&#9;Etant donné qu’une dame émilienne (Bologne) qui travail depuis plus de vingt ans au Consulat Italien de Costa Rica n’a la moindre idée de ce qui est la Convention de Vienne relative aux Relations Diplomatiques et Fonctions Consulaires (quand je lui ai mentionné dite Convention elle m’a regardé les yeux fort ouvert, comme s’il s’agissait d’une nouvelle recette de lasagnes ou tortellini a elle méconnue). A propos de la Convention de Vienne du 18 avril 1961, entré en vigueur le 24 avril de 1964 et ratifié par l’Etat Italien aussi, je transcris a continuation au moins l’Article No 5 de la méme. <br/>34.&#9;« ARTICLE No 5 DE LA CONVENTION DE VIENNE. Fonctions Consulaires. Les Fonctions Consulaires consistent en : e- Donner de l’aide et de l’assistance   aux citoyens du respectif Etat soit personnes physiques que juridiques. i- Représenter aux citoyens de l’Etat respectif en prenant les mesures convenables pour leur représentation devant les tribunaux ou d’autres autorités de l’Etat récepteur, en conformité avec la pratique et procédés en vigueur dans ce dernier, avec le but de obtenir que, en accord avec les lois et régulations du méme ON ADOPTENT LES MESURES PROVISOIRES DE PRESERVATION DES DROITS ET INTERETS DE CES CITOYENS QUAND POUR ETRE ABSCENT OU POR N’IMPORTE QUELLE AUTRE CAUSE NE PUISSENT LES DEFENDRE OPPORTUNEMENT. » Je pense que plus claire que comme cela, on ne peut pas. Néanmoins, j’ai démontré que depuis dix très larges années déjá, la Convention de Vienne mentionné, avec son Article 5, est méconnue, ou peut étre il serait plus juste de dire, ignoré, délibérément, avec préméditation et d’une facon criminelle, non seulement pour la dame émilienne, bien, bien ignorante, mais aussi de part des Ambassadeurs, Consuls Généraux, Chancelliers, vice-consuls, etc., d’Italie, qui toujours mon dit, me riant en face, de me chercher un avocat pour mes « rognes » personnelles. Pourtant, le comportement des Autorités Consulaires Italiennes envers moi, jusque aujourd’hui a été criminel et illégal ou si vous le préférez, hors la Loi. Ayant procédé  de telle forme, avec préméditation et de facon continué, il est impensable qui puissent (éventuellement), étre dénoncés, jugés et condamnés seulement pour négligence. <br/>35.&#9;Et pour ceux qui eussent des doutes a ce propos, je leur rappelle que dans certaines circonstances décrites, les Autorités Consulaires Italiennes ont été doublement criminelles. Pourquoi ? Pour la simple raison que no seulement elles ne m’on pas défendu dans certaines cas, mais, que d’accord avec mes ennemis, m’on causé grave dommage en essayant d’en empirer ma situation. Ainsi la fait le vice-consul- italien de Puerto Plata, Paolo Costa. Ce monsieur a fait l’impossible pour que se me met en prison a Puerto Plata, aussi avec la collaboration de la responsable consulaire Mme. Luciana Sartori. Cette dame me dit textuellement de ne pas me préoccuper, de retourner a Puerto Plata pour me faire enprisoner, qu’elle allait se préoccuper de me sortir de la et,…que seulement aussi « j’aurai payé ma dette avec la Justice…. » M…alors ! Et toujours a ce propos, je souviens ou appelle l’attention, sur le fait qu’étre hóte ou « client » des prisons dominicaines ce n’est pas (éventuellement) une simple formalité, comme le prétend Mme. Luciana Sartori. NO ! On n’est pas en Suéde ! Très souvent et pour un rien, les prisonniers, (que parfois résultent innocents) son libérés qu’on ne les connaît pas, tellement sont les coups, tortures, et violences qui ont subi. Je me souviens d’un cas publié dans le « Listin Diario » qui se correspond au Figaro en France, qu’une épouse dominicaine qui alla visiter son mari en prison, en le voyant eu un évanouissement, parce que, entre autres, tenait un œil hors de l’orbite lui qui pendait sur son visage. Toujours le méme journal, publiait dans une autre occasion, cette fois-ci se passant dans la ville de Santiago, q’on amena un détenu aux Tribunaux de cette ville et qui saignait par la bouche, le nez, les yeux et les oreilles, etc., Après quelques minutes, étant assis, tomba et mourut. Il y a aussi deux autres cas qui ont provoqué l’attention nationale. Un c’est le cas d’un colonel de la Policía Nacional Dominicana, qui fit mourir bas la torture a un investisseur vénézuélien innocente, pour pouvoir s’ approprier des ses deux voitures de luxe (Mercedes-Benz) et de son compte bancaire. L’autre crime se referait au cas d’une dame qui fut témoigner de sa propre volonté, ayant été témoin d’un délit passé sous sa fenétre et bien que personne ne savait qu’elle avait été témoin. Le colonel qui pris ses déclarations, l’obligea, en lui mettant son pistolet a la tempe, a lui pratiquer une fellation ou sexe orale. Le scandale fut très grand. Cela se passa il a trois ans. Les épreuves étaient toutes en contre du colonel qui finis en prison. On laissa passer « le juste temps ». Après deux années les épreuves disparurent. Dans un seconde procés il fut absous. J’ai n’est plus rien entendu  a ce sujet. Cela ne m’étonnerai pas non plus q’on l’ai promu général, étant donné que des généraux, en République Dominicaine, avec 8 millions d’habitant, il y en a plus qu’aux USA, avec plus de 280 millions d’habitant. Ainsi, par exemple, le sortant président de la République Dominicaine, Hipólito Mejía, en nomma cent (100) d’eux en une seule journée. Non plus, cala m’étonnerai qu’en imitant Freddy Vásquez avec moi, (voir paragraphe No 12), ce colonel n’ait pas dénoncé a sa victime pour diffamation, lui demandant qui sait combien d’argent pour dommages morales.<br/>36.&#9; Et mon cas n’est pas isolé. Comme déjá écrit en autre part, dans un commentaire a moi, publié dans l’hebdomadaire italien « L’Espresso « opinions du 29 janvier de 2005,j’écris ; « a qui le connaît, qu’il dise au Ministre des Italiens a l’Etranger, On. Mirko Tremaglia, que cela fait une paire d’années, se « suicida » en République Dominicaine un citoyen italien de Trieste. Pour les commentaires des journaux dominicains lu en Internet (j’avais déjá abandonné le pays) on pouvait lire que cet italien (dont le nom n’était pas dans les journaux), de plus au moins 35 ans, n’avait aucune raison pour se quitter la vie. Cela méme dit son épouse (dominicaine), voisins, amis etc. En fait a ce « suicide » allait « vent en pope », il jouissait de très bonne santé, avait une belle épouse et famille, etc., et en plus d’avoir une activité florissante, lié au tourisme, en province (Sábana de la Mar), il venait de se faire construire une très belle maison dans la capitale de Santo Domingo. Que tien tout cela a voir ? Il le tien, pour le simple fait que les journalistes (dominicains) se demandaient bien perplexes pourquoi on n’avait fait aucune investigation de part de l’Ambassade d’Italie et on avait procédé a faire crémer le cadavre en toute vitesse, et, il me semble, contre la volonté de la veuve. Moral de la fable,…étant donné qu’en Italie nous sommes presque 60 millions, a qui le va importer tout cela ?<br/>37.&#9;Cette lettre servira aussi comme ultérieure documentation adjointe pour actualiser mes dénonces aux Tribunaux Internationaux. Il y a na une envoyé au Tribunal Européen des Droits Humain de Strasbourg. On la peut voir en Internet,   www.caribetriste.100megas.com  Cette dénonce a été envoyée en date 30/8/2003 et il ne se sont méme pas dérangés de confirmer l’avoir recu, bien que j’aille sollicité cela plusieurs fois par Internet. A la Corte Interamericana de Derechos Humanos en Washington D. C. , (USA) j’ai dénoncé soit a République Dominicaine, en date 13/8/2003, et a Costa Rica, en date 05/11/2004. Voir,   www.caribetriste.100megas.com <br/>38.&#9;Etant donné que nous avons fini les trente mil (30.000) dollars US déjá mentionnés au paragraphe 19 de cette lettre, et qui nous on servis, entre autres, pour nous acheter a manger, payer le loyer, etc., je vous serais très reconnaissant, Monsieur le Président Ciampi, aussi au nom de ma famille, de vous intéresser pour faire qu’on nous paye le plus vite possible ou dans les prochaines jours, (10-15 ?) les vingt mil (20.000) dollars US qui se correspond au prix du terrain qui nous a volé le maire de Puerto Plata, Ramón Ortíz et qui a « loué » a son ami Freddy Vásquez, comme indiqué aux paragraphes 3, 4, et 12 de cette lettre. Ils peuvent déposer les 20.000 dollars US a la Banque, Nova Scotia Bank ou Scotiabank de Puerto Plata, pour qu’ils soient transférés a mon nom et celui de mon épouse, (Valerio Tonolli et Belkis Bautista F.) a la filiale Scotiabank de la ville de Heredia en Costa Rica. Merci beaucoup, Monsieur le Président Ciampi.<br/>39.&#9;En relisant votre allocution a la Séance Pleine du Parlement Européenne a Strasbourg du 05/7/2005, Monsieur le Président Ciampi, me conforte et donne de l’espoir votre affirmation  au début de votre discours, oú on lit que ; (la Union Européenne) « ….est une terre des Droits a laquelle n’importe quel autre habitant de la Planéte Terre, peut diriger le regard avec confiance qu’ici, meilleur qu’en autres lieux, sont respectes les valeurs de la personne humaine. » Malheureusement, j’ai largement démontré dans cette lettre, et avec beaucoup d’exemples, de que votre cité noble et louable affirmation ne vaut pas pour beaucoup des fonctionnaires de la Farnesina ou Ministére des Affaires Etrangers Italien, ni pour certains Ambassadeurs, Consuls Généraux, vice-consuls italiens etc. Pour trop d’entre eux ce qui vaut c’est s’entendre avec les corrompus de tourne. Comme conséquence de cela, la discrétionalité dans tout ces désagréables cas, vient avant l’institutionalité, c’est a dire, la Loi. Qui sait que votre exemple ne produit la juste réflexion en toute ces personnes égarés, réflexion profonde et pondéré que, (éventuellement) engendre la nécessaire catharsis ou repentir dans le cœur et l’esprit d’au moins un d’eux,….parce que, on fait plus de féte dans le Royaume du Ciel pour un seul brebis perdu et retrouvé, que….<br/>40.&#9;Heureusement nous ne sommes pas en guerre dans laquelle les Etats Majeurs pourraient « justifier » le sacrifice d’un soldat, régiment ou division au nom du « bien commun » ou dans l’interét de l’Etat. No ! Nous nous trouvons dans la pacifique, prospére et opulente Union Européenne qui, pourra avancer, se consolider et sortir victorieuse, seulement si ses métaphoriques  unités de combat de base, les personnes et familles, auront le sentiment qui ne seront sacrifiées inutilement au nom et en défense de la corruption, les intérés mesquins et les vengeances personnelles, de certains láches et vilain « serviteurs de l’Etat ». Essayé, monsieur le Président Ciampi, de continuer a étre cohérent avec ce que vous avez affirmé et démontré avec votre exemple louable. Une seule personne avec sa famille, en théorie tout au moins, valent tous les Etats de la Planéte Terre. Bien que la réalité  soit différente, l’humanité aura l’espoir de survivre et avancer, seulement si guidé pour des principes auxquels on ne peut pas renoncer. Ils sont au méme temps, principes et réves. Cependant, sans eux, progressivement et presque sans nous rendre compte, nous glisserons ou pire nous nous enfoncerons dans l’éxsecrable, l’indifférence et l’absence de solidarité.<br/>41.&#9;Le Ministére des Relations Etréngéres Italien (Farnesina) donne l’impression de s’étre progressivement transformé dans une énorme « réserve de chasse » pour amis, familles, parents, etc., oú régne le désordre, le manque de bon service, les différents « Marchands du Temple », la corruption, la fanfaronérie, le discrétionel, etc., etc. Il serait indispensable  de le reformer dés ses racines, en souvenant aux récalcitrantes que méme dans la pire des situations,… » tout tient que changer pour que tout reste inchangé… » (Le Prince de Lampedusa, dans son –Il Gattopardo-) Trouver au métaphorique Hércules qui sache « nettoyer »  radicalement a la Farnesina, comme ce fut avec les fameuses  écuries….Tout cela pour que brille de nouveau la professionnalité et la Loi. Le reformé des ses racines en éliminant avant tout et sans pitié ou considération a tous ces « professionnels » de longue dates (générations…) qui vantent des « droits acquis » pour étre, péres, grand-péres, mamans, grand-mamans, oncles, tantes, cousins, cousines, et qui plus en a plus en met,….Il est nécessaire un indispensable et sain change. A la ONU a été pire, a l’intérieur de laquelle, en seulement soixante (60) années de vie, c’est formé un parasitisme et ineficacité proverbiales et incroyables,  au bord de l’obscéne. C’est ainsi qu’aux responsables d’hecatombes  telles que celles de Ruanda et Srebrenica, comme par exemple Kofi Annan, au lieu de les destituer on les a élevés de grade, en arrivant a la indécence de les « récompenser » avec le Prix Nobel de la Paix. Amen ! Malgré tout cela, j’espére qu’au Ministére des Rélations Etrangéres Italien on n’arrivera pas au niveau de l’ONU, et, qu’après une attente méditation  on fassent les indispensables reformes.<br/>42.&#9;Si vraiment et sincérement nous préoccupons pour les personnes et ses familles, survit l’espoir. Au contraire si, soit qu’il en soit, vient avant tout l’Etat avec ses « intéréts », se développera le désespoir et la destruction. Un exemple pratique et classique de cela ce fut l’inutile et injuste guerre des USA contre le Vietnam, qu’au moins dans le cas de l’emploi systématique du défoliant orange « tardon », se correspond a un véritable exemple classique  de « terrorisme d’Etat » et qu’a lui seul, vaut quelques douzaines de 11 de septembre ou Tours Jumelles de Manhattan. Au Vietnam, après trente années de la fin de cette abominable guerre, il y a toujours beaucoup des gens qui meurt, tombe malades ou naissent déformes a cause de son héritage. Ils font très bien d’aller pleurer et recorder les citoyen USA,  les 45.000 morts nord américain au prés du grand mur a Washington D. C.,  Néanmoins, en Indochine, (Vietnam, Cambodge, Laos) il y eu quelques 7-8 millions de morts, sans compter les blessés….Le grand général Westmoreland, principal leader, mourut….sans le moindre répantir….Amen ! En mettant au premier lieu les personnes avec ses familles, on défend de la meilleur facon au méme Etat, qu’en fin de compte ne peut pas survivre sans elles, tendis que, a la limite, et dans les périodes de grandes urgences et crises, les personnes avec ses familles savent comme survivre aussi sans l’Etat, comme tous l’avons pu voir en temps récent a Nouvelle Orléans avec le passage de Katrina, oú la Premiére Puissance Mondiale, c’est a dire les USA,  a brillé par son absence,  bien que le grand George W. Bush soit le « Commander in Chief ». Ce qu’il se passe, entre autre, c’est que peu a peu les USA on laissé d’étre un démocratie, pour se transformer dans une grande ploutocratie , ou les intérés de quelques uns prévaux sur ceux de la communauté que, dit en passant est aussi le grand réve de la ruine morale de l’Italie, le Cavaliere Silvio B. <br/><br/>                          Remercie et salue attentivement,<br/><br/>                                                                         Dr. Valerio Tonolli<br/><br/>Cette lettre est aussi en Internet aux Blogs,<br/>http://blogs.ya.com/ciampi-unioneuropea<br/>http://blogs.ya.com/tristes-caraibes<br/>http://blogs.ya.com/tonolli-strasbourg<br/>http://blogs.ya.com/lista-blogs-tonolli <br/>http://blogs.ya.com/costarica-opinion<br/>http://blogs.ya.com/actualizacion-d-a-r<br/>http://blogs.ya.com/arregladasdecarga<br/><br/>….S. O. S. ….S. O. S. ….S. O. S. ….MAY  DAY….MAY DAY..MA..<br/><br/>P. S.<br/>Excusez moi, mais je me souviens d’un cas aux nuances surréalistes. Il s’agit du cas, cela fait quelques années, il encore vivant le vice consul italien de Puerto Plata, Mr. Aldo Costa, que comme si rien ou comme s’il s’agissait de retirer un permis de conduire par excés  de vitesse, il fut lui demander qu’il lui retourna son passeport italien ( et aussi ceux des ces quatre filles), a « son grand amis » Emilio Gorjup, né a Gorizia (Italie) y qui vit a Puerto Plata depuis plus de 45 années. La raison de cette sans raison était qu’on allégué, cela seront 50 ans, et quand Mr. Emilio était émigrant dans quelque pays de l’Amérique du Sud, ne recu ou contesta pas un formulaire relatif  au referendum de si Emilio restait avec sa nationalité italienne ou élisait a la yougoslave, étant donné que, du a la Seconde Guerre Mondiale, le village oú été né Emilio avait été cédé a Eslovenie que dans ce temps la, faisait partie de la ex Yougoslavie. En vérité que cela me parut bien étrange, le fait que comme si rien et sans une claire volonté déclaré (par écrit) de l’intéressé, on lui quittait son passeport et on privait de sa nationalité a une personne de soixante-dix ans, qui naquit italien et fui toujours orgueilleux d’étre italien, dans le sentiment, l’exemple et tout. En une occasion je demanda a ce propos au Reggente de l’Ambassade Italienne de Santo Domingo. Dr. Giuseppe Di Filippo, que assez perplexe me dit bien étrange, étant donné que l’Etat Italien avant de prendre une décision d’une telle transcendance exigeait une déclaré et claire volonté (écrite) de i’intéressé qui, renoncait a sa nationalité de toujours. Actuellement, Mr. Emilio Gorjup, avec passeport dominicain, tiens que demander une visa au Consulat Italien pour pouvoir voyager en Italie. Animez vous messieurs de la Farnesina et du Ministére de l’Interieur, cherchez cette documentation et retournez son passeport italien et sa nationalité a Mr. Emilio Gorjup et a ses quatre filles aussi. V. T. <br/><br/>P. S. deux                              Vendredi, le 07 octobre de 2005.<br/><br/>Me vient bien a propos un très bon article publié cette semaine (3-8 octobre de 2005) dans l’hebdomadaire allemand « DER SPIEGEL » <br/>On parle des beaucoup des criminels allemand qui se sont établis en R. Dominicaine, et surtout dans la province de Puerto Plata.<br/>Je m’imagine que, de la méme facon qu’eux, en profite de cet « climat neutre » et permissif la déjá mentionné  amie allemande de Freddy Vásquez, madame Claudia Kroll, (voir No 10-12 de cette lettre.)<br/>Cette dame organisa une fabrique d’habits dans la partie final de plus de cinq cent (500) métres carrés de mon magasin et que je lui ai vendu  pour un rien pour étre très malade de dépression, (causé par les maires Troche et Ortíz). <br/>Alors, et comme on peut l’apprécier  dans la photo aérienne  au début de mon livre   www.tristecaribe.8k.com   le terrain que le maire Ortíz m’a volé se trouve au final du magasin, marqué avec le No deux, (2).<br/>De lá la « génial » idée de Freddy Vásquez. Lui, comme nouveau amis de Claudia Kroll, en plus de lui diriger sa fabrique d’habits, « apporta » le terrain volé, a la nouvelle « association » Kroll-Vásquez. Mais, en sachant très bien, Mme. Claudia Kroll, que ce terrain est volé, ne fait que se faire complice du maire voleur Ramón Ortíz, en acceptant choses volés.<br/>De la a répéter moi, que Claudia Kroll partage au 100% la mentalité de ses patriotes criminels, étant donné qu’elle sait très bien que quelque chose de pareil c’est impensable en Allemagne, parce que lá, a propos de certaines choses et situations, on a (justement) l’habitude de dire ; .. »dass geht es nicht » , ou ce qui est le méme, « cela ne se fait pas », ou cela ne vaut pas. <br/>Mais, en profitant qu’on est dans cet sujet, laissez moi « vider un peu plus le sac », pour qu’on puisse entendre mieux dans qu’elle genre d’ambiance j’ai du vivre ou survivre pendant douze (12) années.<br/>J’y tien a expliquer cela parce que moi, d’après l’Ambassade d’Italie de Santo Domingo, avec le vice-consul italien de Puerto Plata, Paolo Costa, je suis « le méchant »  qui « offense » a toutes les autorités constitués de Puerto Plata, etc., etc.<br/>A noter qu’ils disent « offense » quand en réalité, « j’accuse », chose bien différente.<br/>Disant, le vice-consul italien Costa et l’Ambassade d’Italie, que « j’offense » c’est comme s’ils disaient que je tache, la très blanche réputation de ses autorités, spécialement  les municipales.<br/>A vous de juger ! Par exemple l’ex maire Troche était un reconnu bandit politique, qui protégé par l’ex président de la Republique Joaquin Balaguer, (grand amis du politicien italien Giulio Andreotti), terrorisait avec sa métrallette Uzy (Israel) a ses adversaires politiques dans les campagnes politiques. <br/>Une fois gagné la Mairie de Puerto Plata, lui avec sa bande suivirent avec ses méfaits. Ainsi, par exemple, maltraita avec sa bande armé jusqu’aux dents, et en deux occasions différentes, soit le Directeur de Douane de l’Aéroport G. Luperón de Puerto Plata que le Directeur de Douane du port maritime de Puerto Plata. Les deux eurent besoin d’attention médicale.<br/>La raison de ces abus ? Qu’ils ne permettaient pas au maire Troche et sa bande retirer des deux Douanes (port et aéroport), ce qu’ils voulaient et, naturellement sans payer les taxes de Loi. Ces deux faits ont été publiés  dans tous le journaux nationaux dominicains.<br/>Bien plus grave encore, c’est l’assassinat , pas tellement mystérieux, d’un jeune employé de la Douane de l’aéroport, qu’y s’opposait a ses abus. Pour cela le maire Troche arriva aux Tribunaux, mais du a la protection du président de la République, Balaguer, on en fit jamais rien. Aussi y il a le cas d’un jeune membre de sa bande je crois,  qu’on ne sait pas comment, mais il semble que dans une féte avec de l’alcool, des filles et de la drogue, finit avec une balle de pistolet dans la colonne vertébrale. Il mourut deux ans plus tard en souffrant d’atroces douleurs.<br/>Je ne parle pas de tous les terrains municipaux et de l’Etat qu’ils se sont pris au nom « du peuple ». Le maire Troche arriva a la Mairie pauvre et termina riche.<br/>Concernant les terrains municipaux, les maire qui suivit, c’est a dire, Ramón Ortíz, arriva plus loin. C’est ainsi que par exemple Troche aussi essaya de me quitter le terrain volé par Ortiz, mais n’insista pas. Pourtant, dans cet aspect, le maire Ortíz est pire que Troche.<br/>Que ce n’est pas vrais ? Continuez a lire ! Un jour j’étais en train de causer avec Mr. Puertorreal, alias Papo et ex chef des délégués municipaux du temps de Troche. En parlant de différentes choses, je lui demanda le nom d’un ex associé de Ramón Ortíz et qui était mort pour un accident de voiture. Papo me dit que cela n’avait pas été un accident, mais qu’on avait cassés les freins de cet auto. Ce monsieur, un citoyen des USA, en tant qu’associé de Ramón Ortíz, avait apporté une grande quantité de dollars US a la société. Dans les années, 1985-1995, Ramón Ortíz avait fait construire une très grande boutique en plein centre ville de Puerto Plata, (The Grand Factory)  et que servait au grand nombre de touristes des bateaux de croisiére, qui visitaient chaque jour la ville. <br/>Je ne peu pas dire si l’accusation de Mr. Puertorreal (Papo) soit certaine ou non. Ce que m’ont dit aussi d’autres personnes, c’est qu’après la mort de l’associé USA de Ramón Ortíz, sa famille vint voire et investiguer aussi de ce qu’il en était de la grande quantité d’argent qu’il avait apporté a la société avec Ortíz, et qu’il n’y avait ou apparaitra ni un seul dollar ni aucun document qui faisait témoin  de cette société. Mystéres ou choses des Caraibes. Messieurs de l’Ambassade et Consulat USA, faites quelques chose ! Si personne ne sait le nom de ce associé, peut étre qu’autre citoyen USA qui vit a Puerto Plata le sait, c’est a dire, Robert Harrison, que dans son temps était aussi associé avec Ramón Ortíz. V. T. <br/><br/>Cette lettre est en Internet aux Blogs,<br/>http://blogs.ya.com/tonolli-strasbourg<br/>http://blogs.ya.com/tristes-caraibes<br/><br/>En italien et en espagnol  aux Blogs,<br/>http://blogs.ya.com/ciampi-unioneuropea<br/>http://blogs.ya.com/actualizacion-d-a-r<br/>http://blogs.ya.com/costarica-opinion<br/> <br/><br/>                                                   Dr. Valerio Tonolli<br/><br/><br/>]]></content></entry><entry><title><![CDATA[Liaison avec la France et sa communauté....]]></title><link rel="A quoi servent les Tribunaux Internationaux?" type="text/html" href="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/atom.xml" title="A quoi servent les Tribunaux Internationaux?"/><id><![CDATA[]]></id><issued><![CDATA[200509]]></issued><modified><![CDATA[200509]]></modified><created><![CDATA[200509]]></created><summary><![CDATA[Liaison avec la France et sa communauté....]]></summary><author><name><![CDATA[valtonmix36]]></name></author><dc:subject><![CDATA[Liaison avec la France et sa communauté....]]></dc:subject><content type="application/xhtml+xml" xml:lang="sp" xml:base="http://blogs.ya.com/tristes-caraibes/c_1.htm"><![CDATA[Costa Rica, lundi 26/9/2005<br/><br/>Dans quelques jours on va publier des informations dans ce Blog, qui sera ma "liaison" avec la communauté francaise.<br/>Le texte, n'étant pas corrigé, demande un supplément de bonne volonté de votre part. <br/>                     <br/>                            Merci bien,<br/><br/>                                                         Valerio Tonolli]]></content></entry></feed>
